Nazis dans le rétro : ce que l’attentat de la rue Copernic nous raconte de l’extrême droite française

Fragments sur les Temps Présents

hitler au volant rétroviseurPar Nicolas Lebourg

Le 3 octobre 1980, il y a trente-quatre ans quasiment jour pour jour, un attentat à la bombe visait la synagogue de la rue Copernic à Paris, faisant quatre morts.

Ce jour là, un coup de fil est passé à l’AFP, revendiquant l’attentat au nom d’un groupuscule néonazi déjà associé depuis deux ans à plusieurs attentats non meurtriers, la Fédération d’action nationaliste et européenne (FANE). Alors que l’émoi est vif, le Premier ministre Raymond Barre tient un propos effarant en parlant d’un «attentat odieux qui voulait frapper des Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic». Quant au président de la République Valéry Giscard d’Estaing, il ne réagit pas, il ne se déplace pas, il n’en parle pas pendant cinq jours…

La presse, toutes tendances confondues, est obsédée par le «terrorisme noir» qui, en quelques…

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