Quand sonne le fusil à pompe

Quartiers libres

« Quand sonne le fusil à pompe, tout le monde se couche » et les grandes gueules y vont toujours de leur commentaire méprisant sur les victimes.
La mort de Rémi comme celle des autres victimes de la répression de l’État ne fait pas exception à la règle.
Les stars du bavardage y vont tous de leur commentaire méprisant sur l’apparence de Rémi sur ses engagements bucoliques et son tempérament. Aujourd’hui, pour Rémi les insultes et le mépris habituels sont condensés en quelques sentences : « punk a chien » « gauchiste » « drogué ».
Rémi Fraisse n’appartient pas à notre univers des Quartiers Populaires, mais sa mort ne peut nous laisser dans l’indifférence.

Wissam_El_Yamni
Car les Quartiers ont servi de laboratoire aux forces de l’ordre sur la manière d’opérer. L’Etat y a testé la capacité de tolérance de « l’opinion publique » lorsqu’une personne meurt parce qu’elle a croisé…

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