#racisme. Quittant Facebook elle règle leur compte aux anti-#migrants

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Sur le mur de Jules Antoine Escande (octobre 2014)

Merci Pauline
« Suite à de nombreux messages racistes qui pullulent sur ma timeline Facebook, un grand nettoyage s’impose, mais avant je vais quand même me permettre de dire le fond de ma pensée avant de vous dire au revoir définitivement. vous qui semblez découvrir soudainement la question des réfugiés et qui déplorez qu’ « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde », imaginez-vous un instant, la guerre qui survient dans votre petite vie confortable. Imaginez-vous, presque du jour au lendemain, les bombes, les snipers dans les rues, votre maison rasée. Les milices et autres organisations terroristes qui se greffent là-dessus et les exactions qui commencent. Vos amis qui disparaissent et que vous ne revoyez plus. Et puis vous entendez parler des viols. Vous pensez à votre mère, à votre soeur, à votre femme. D’un coup, votre position sociale, votre métier ou votre argent, personne n’en a plus rien à foutre. Vous n’avez plus qu’une manière d’être protégé : fuir. Eh bien je peux te dire que même toi, trouduc que tu es derrière ton PC, tu fuirais, avec ta grognasse et tes chiards. Tu fuirais car l’once d’humanité que tu as en toi te ferais avoir cet instinct primitif de survie.
Tu te retrouverais à supplier des pays environnants ou lointains de t’ouvrir leurs portes pour vivre, tout simplement. D’ailleurs pour ceux d’entre vous qui ont des ascendances immigrées italiennes ou espagnoles, vos grands-parents et arrière-grands-parents aussi fuyaient le fascisme et la mort dans les années 30 et vous seriez pas là pour ouvrir votre bouche si tout le monde en France avait réagi comme vous. Alors essayez deux minutes de sortir de vos assertions et vous verrez que ces gens ne sont pas si différents de vous, comme vous, ils ont un instinct de survie et comme vous, ils feraient tout pour sauver la peau de leurs gosses.
À ceux qui soudainement se préoccupent des SDF : tu peux souscrire à l’année au secours populaire, à la fondation Abbé Pierre ou aux Restos du cœur. Si t’as pas de flouz, tu peux aussi donner de ton temps, c’est facile d’être bénévole dans ces structures. et si t’as ni thunes ni temps, tu peux toujours au moins te préoccuper du clodo en bas de chez toi, en lui amenant des couvertures, des bouillottes et des repas chauds, et en prenant régulièrement de ses nouvelles. Je t’assure que ça l’aidera plus que de cracher sur les réfugiés qui sont moins responsables de son malheur que nous tous qui par notre accoutumance avons TOUS une responsabilité passive dans ce phénomène. Oui toi petit Français moyen, quoique tu fasses pour soulager ta conscience, tu resteras toujours plus responsable de tous ces jeunes de 18 piges qui crèvent dehors que le Syrien qui vient de débouler.
A ceux qui se la jouent économistes et nous expliquent que « on ne peut pas se permettre », si vous aviez pris la peine de vous intéresser un minimum à la question vous sauriez que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte et que l’accueil de réfugiés à long terme rapporte un bénéfice bien supérieur aux frais d’accueil avancés dans les premières années. C’est d’ailleurs pour ça que l’Allemagne, ce grand pays de gauchistes, s’apprête à en accueillir 800 000 dans les années qui viennent. Alors détendez votre string et arrêtez de penser que 24 000 réfugiés étalés sur toute la France vont avoir un quelconque impact sur votre niveau de vie ou votre salaire, niveau de vie et salaire qu’on ne vous entend jamais défendre autrement que pour taper sur l’immigration, d’ailleurs vous êtes les premiers à gueuler contre les grévistes et les syndicats à la première occas’. 24 000, c’est moins d’un vingtième du nombre de gens qui clamsent chaque année en France. Je pense que c’est dans nos cordes.
Bref, à vous tous qui jouez les nostalgiques d’une France que vous n’avez même pas connue, qui avez peur de perdre votre « identité » parce que submergés par une culture dont vous ne connaissez rien, ouvrez grand vos oreilles : oui votre France va disparaître. celle que vous fantasmez, la France blanche, catholaïque, hétéro et patriarcale, elle est en train de crever la gueule ouverte, et c’est tant mieux. dans les 30 ans qui viennent, quand tu sortiras dans ta rue, y aura de plus en plus de femmes voilées, de Noirs, d’Asiats, de pédés qui se cacheront même plus. C’est pas grave. Le monde change, les hommes migrent, les choses bougent, c’est normal. Y a que les morts qui ne changent pas.
Sérieux, réglez vos problèmes perso, vos frustrations inavouées, faites une psychothérapie, parce que nourrir autant de haine pour des gens que vous ne connaissez même pas, ça fait pitié et ça donne juste l’impression vous cherchez absolument des responsables à vos frustrations perso. Mais coco, si t’as une vie de merde, un taff de chien ou un ŒDipe pas réglé, t’auras beau cracher ton venin pour te convaincre que le problème vient d’ailleurs, ça le réglera pas. Sur ce, je vous souhaite sincèrement de trouver la paix, parce que votre rancœur permanente de gros frustrés, ça fait pas envie. Je vous souhaite de voyager, d’ouvrir vos yeux, vos oreilles et vos coeurs au monde et de vous rendre compte qu’il y a une vie et une humanité en-dehors de ce pays et qu’on peut apprendre d’elles. En attendant, bon vent… « 

Tirage au sort, monnaie, librisme, revenu universel, idiots utiles du capitalisme ?

(version de travail)

 

Bible de la première vague alternative Orejona en 1974, déjà confusionniste
Bible de la première vague alternative Orejona en 1974, déjà confusionniste

D’abord, pointons un impensé. Les intellectuels professionnels ou militants s’intéressent peu à ce qui se construit au sein de la classe moyenne : des théories et pratiques destinées pour la plupart à améliorer la société actuelle, dans le sens de l’émancipation de ce que les classes moyennes ressentent comme des oppressions universelles, négligeant que les riches n’en souffrent pas, et que les pauvres ont des préoccupations plus urgentes. Il manque une micro-sociologie, une anthropologie, un micro-politisme de ces petits espaces, privés pour la plupart, où est à l’œuvre une raison communicationnelle Habermas style, comme dans les salons bourgeois du XIXème siècle qu’il décrit comme inspirateurs de la Révolution française, en favorisant les échanges entre groupes sociaux (nobles éclairés, bourgeois libéraux, prêtres philosophes…). Aujourd’hui, ces lieux sont des salons de particuliers ( dont il faudrait aussi étudier leur rôle dans la diffusion culturelle, les campagnes électorales…),, des salles de réunion de start up ou de lieux de co-working, des salles d’hôtels louées… Les réunions sont fermées, ouvertes, semi-ouvertes. Elles sont annoncées par voie numérique, mais également dans de nouveaux lieux physiques de diffusion d’information ciblée : épicerie bio, lieu de ramassage des colis d’Amap, restos bobos… Ce monde qui utilise des espaces privés passe sous les radars médiatiques ou étatiques. Il pratique sans complexe un entre-soi de classe.

Sur quoi échange-t-on ? : le revenu universel, mais aussi les communs, le librisme (logiciels open source), le végétarisme, le bio, le crudivorisme, la santé douce, la création de monnaie, la liberté de pirater, les modes électifs, les agricultures alternatives, l’habitat durable, la sobriété heureuse, le refus de l’obsolescence programmée, le refus de la pub, la dénonciation du *banktérisme, la décroissance.. S’intéresser à l’un de ces sujets, participer à quelques réunions, c’est être rapidement branché sur tout le reste.

Ce milieu se garde du dogmatisme comme du pragmatisme. Un concept, un projet, n’est donc pas jugé, par rapport à des textes théoriques fondateurs, à moins de considérer comme tels les balbutiements poético-mystico-bisounours des précurseurs new age ou écolos planants. Il n’est pas confronté à la réalité sociale, à la situation. Il doit paraître « sympa », il doit pouvoir s’expliquer en deux minutes à l’aide d’un dessin animé ou d’un conte mettant en scène un petit animal sympa : colibri, ouistiti, ou marmotte à chocolat.

Ne pas être esclave des apparences (la couverture  de cet album est plus bas).
Ne pas être esclave des apparences (la couverture de cet album est plus bas).

Ce milieu utilise de nombreux outils de militants, certains de ses membres participent aux rassemblements citoyennistes avec une préférence pour les actions barrées style Cercle du silence. Ils sont accueillis dans les manifestations citoyennes genre Alternatiba, jusqu’à les phagocyter comme à Lille. Mais ils ne se confondent pas avec les occupy/indignés/debout. La plupart (suivant sans le savoir Les Beatles ou Rimbaud revu par les surréalistes) veulent changer l’homme avant la société, la vie avant le monde. Nous imaginons que Marx a écrit quelque chose de définitif sur le sujet car cette divergence a toujours existé. Judas était un militant indépendantiste, déçu par le réformiste Jésus. Et certains des compagnons de Spartacus réclamaient la diminution des coups de fouets.

D’autre part ces gens ne se battent pas, ils discutent. Chacun pense que son Idée est tellement cool et sincère qu’elle va faire tâche d’huile et devenir la pensée unique. Et ils sont tous fans des images tel que le battement d’aile d’un papillon, les dominos… Adopter, je ne sais pas, la permaculture, le tirage au sort des députés, le coitus interruptus ou l’Esperanto (un peu démodé) et disparaîtront la faim du monde, les dominations, les inégalités. C’est une sorte de croyance parano-gentille à un écosystème généralisé où on changerait tout en supprimant un prédateur ou en introduisant une nouvelle plante. Beaucoup de ces gens sont issus du catholicisme, version charismatique, ou version charitable. Leur véritable obsession apparaît rapidement : éviter l’affrontement de classes, le renversement du capitalisme, de l’État, des religions. Ils en sont les collabos, pensent en être les bénéficiaires, et ne savent pas très bien s’ils garderont leurs cheveux et leur vie après la Révolution.

Nous aimons bien ces gens-là : ils sont bienveillants intelligents, cultivés, bien habillés, leur dents sont impeccables. Leur transit intestinal parfait ( c’est leur autre obsession) les rend gracieux et légers comme des Elfes dans un version dénazifié du Seigneur des anneaux. Mais, foutredieu, qu’est-ce qu’ils sont cons, naïfs, et arrogants de leur ignorance même. Leur absence de culture militante, la démission idéologique de leurs profs de lycée, en font des proies faciles aux loups qui bêlent à l’unisson, avant de les croquer. Sur n’importe lequel de leur sujets de prédilection, 3 ou 4 rusés vivent, de conférences plus ou moins gesticulées, d’ateliers avec buffet campagnard., de livres illustrés. Plus grave chaque domaine possède ses passerelles vers l’extrême droite : Chouard, Rabhi…

Elfe
Elfe

Ce n’est pas un hasard, beaucoup de ces thèmes ont les mêmes ancêtres que le nazisme : les révolutionnaires-conservateurs allemands des années 1920  volkisch, racialistes, naturolâtre, le corporatisme chrétien, et des relents platoniciens de la vie de caserne comme modèle de la vie heureuse. Le complotisme et le confusionnismes sont à la maison. Nouvelle Donne était leur préférence. Benoît Hamon semble vouloir prendre le relais.

Que faire d’eux ? Les éduquer, sans doute, leur montrer ce qu’ils oublient dans leur explication du monde, les dominations, le fétichisme de la marchandise, le matraquage des pauvres. Leur montrer la nocivité qu’il émane à jouer les idiots utiles du capitalisme artistiques, « les clowns lyriques qui jouent leur rôle humaniste dans l’arène capitaliste, pendant qu’on égorge dans les coulisses ( paraphrase de Lénine). Leur montrer l’impasse de tous ces mouvements qui veulent émanciper l’homme sans libérer les moyens de productions, et détruire l’Etat. Et quand il auront fait leurs classes les engager à rejoindre les luttes radicales et joyeuses, qui se font sans zone d’ombre, sans exclusion, sans cécité ni oubli.

La révolution ne se fera pas dans les salons. .

NB : ce texte est une invitation, un peu punk au débat avec nos camarades radicaux et les milieux bisounours. Nous accepterons les rituelles insultes aux auteurs. Mais nous modérerons les niaises attaques contre anars, voire antifas ou « *gauchiasses (sic) » qui ne nous ont pas mandatés ! Par ailleurs nous ne sommes pas une réincarnation d’Ornella Guyet, dont nous respectons par ailleurs le travail sérieux et constructifs. Bisous aux nours(e)s sincères. Et Merde aux autres.

PS : Nous ne parlons pas ici des émanations ou inspirations plus organisées et radicalisées de ces métiers : décroissants électoralistes, néo-luddites, chouardistes etc… Nous faisons crédit au bisounoursistes de ne pas sombrer dans le soutien au fascisme, à la répression sexiste…

Cet artic

Cet  article ne cite pas ses références : elle seront rajoutées plus tard

Lisez déja ça ou ça

Je n’ai aimé que toi

 

.Seuls ceux qui luttent savent

La mauvaise habitude, fruit de ma mal educacion, de défendre le faible contre le fort tu m’as souvent prédit qu’elle me portera tort. Tu avais raison. une chose est de jouer les don Quichotte chez les bobos,une autre chose est de le faire dans les milieux que je fréquente aujourd’hui.

Si je meurs aujourd’hui ou demain ou dans les semaines, je voudrais que tu dises à ma fille que je suis mort avec son nom sur les lèvres, quand elle sera assez grande pour comprendre cela. Je te fais confiance pour mentir avec détermination et véracité.

Mais je voulais aussi que tu saches la vérité : je mourrai en te hurlant. J’ai toujours su que tu serais ma dernière histoire d’amour, et cela m’a serré le coeur la première fois que je t’ai contemplée dans la vérité radieuse de ton plaisir; la certitude que je serai vieux avant que tu sois mûre et que je serai mort quand tu seras encore belle, que je quitterai la vie en te regrettant ; et chaque fois où tu t’es éloignée de moi je vivais, en petit, cette mort annoncée.

J’aimerais que tu relises ce mail par hasard, tu l’auras oublié, alors que tu voudras supprimer des messages inutiles et que ma disparition sera déjà ancienne, je voudrais que tu revois mon visage d’un jour où tu m’as trouvé beau et que tu lises sur mes lèvres ces mots que tu ne veux plus entendre : « je n’ai aimé que toi », depuis le jour où tu m’as embrassé devant le palais des Beaux Arts, depuis cette seconde même jusqu’à l’ultime seconde qui aura vu s’éteindre mon dernier battement de cœur, je voudrais que tu sois seule et nue que tu touches ces mots, que tu les respires, que tu les fasses rouler dans ta bouche, que tu les avales que tu les sentes dans ton ventre dans ton sexe contre tes fesses sur tes seins sur ta nuque, à cet endroit doux de ta peau que je préférais entre tous, à la limite de la racine des cheveux et de ton cou de cygne que ces mots se tatouent dans ton corps puisque tu ne peux plus les entendre, puisque contre toute logique le zèbre et la panthère ne peuvent plus boire ensemble, puisque que la soleil et le lune ne peuvent plus se voir, puisque le printemps et l’automne ne peuvent plus se rencontrer, puisque j’ai subi l’ablation de mes seins et de ma chatte, puisque c’est la moitié d’un homme que l’on aura incinéré.

Je voudrais que ces six mots banal, ces deux pronoms entrelacés autour d’un verbe du premier groupe à l’indicatif du passé dans une forme semi négative : je n’ai aimé que toi, coulent dans ton sang comme un anticorps je voudrais que parfois, sous l’effet de la fatigue ou quand tu entendras chanter « noone else but you » ces mots te remontent à la gorge que tu sentes leur goût salé par les larmes que je verse en les écrivant, et que tu les prononces pour le plaisir de les entendre, et la joie de celui qui t’écoutera sans savoir qu’ils ne sont que pour toi, que celui qui les a inventés, pour la première fois depuis que l’homme a créé le verbe, n’écrivait que pour toi, une nuit de juin, sachant que tu les lirais distraitement, happée par des tâches et des plaisirs, la tête emplie d’autre mots plus faciles à entendre, de promesse plus faciles à attendre, de complicités plus fortes, de projets plus réalistes, de bonheurs plus discrets et plus fréquents aussi.

Le temps que tu prononces ces mots je n’ai aimé que toi, tu retrouveras cette illusion d’avoir été unique, d’avoir été choisie, d’avoir été le but du voyage, l’objet de la quête, le fruit de la fleur, tu te 1825282-774a34souviendras de ces jours et de ces nuits, de ces matins et de ces soirs, où le cœur engourdi et le corps battant, tu te croyais la première femme heureuse, comme si l’univers n’avait existé que pour ces moments là, où chaque atome de ton être était un mot d’amour.

Mais à peine ses mots s’éteindront sur tes lèvres que tu revivras ces soirs où la vie te semblait une ennemie, ces journées à attendre, ces nuits à attendre, ces années à attendre. A peine auras tu retrouvé la sensation de mon sexe sous tes doigts, que tu te souviendras des moments où tu aurais voulu que tes doigts soient des lames. A peine auras tu revécu la caresse de ma main sur ta nuque, tu te souviendras que cette main a touché d’autres peaux douces, que cette bouche qui murmura ces mots je n’ai aimé que toi en a crié d’autres, que ces yeux, qui t’ont si souvent reflétée jouissant, t’ont fait souvent peur, que cette présence qu’aujourd’hui parfois tu regrettes t’a souvent semblé si lourde, que cette absence que la mort a créée était si souvent présente de mon vivant.

Alors tu te réjouiras que plus jamais tu ne seras tentée de revivre de nouveau ses secondes si cher payées, tu te diras que parfois la mort fait le travail que les vivants n’osent pas.

D’autres fois regardant un corps d’homme encore plus lourd, marchant d’un pas encore moins vif, tu étoufferas les remords, les regrets et les angoisse en pensant qu’autrefois un homme qui savait tout de toi t’as dit calmement je n’ai aimé que toi

Et si un jour un maladroit, un importun qui croira m’avoir connu te dira combien j’aimais l’humanité, la justice, la vérité, les combats, tu lui répondras, indifférente et polie, d’une voix assurée et sereine « il n’a aimé que moi« 

#migrants Réponse à un électeur FN sur Facebook

Marie-france Cauderan les migrants qui sont arrivés en amérique y venaient pour travailler, pas pour profiter des aides sociales !!
J’aime · · 40 · 4 octobre, 19:43
21 réponses

Nicol Biliato Faut peut être pas tout mélanger ! les italiens, portugais, espagnols etc étaient venus pour travailler et ce sont faits tout petit. Aujourd’hui ils s’imposent et viennent pour profiter et surtout pour nous exploser !
J’aime · · 14 · 4 octobre, 22:24
8 réponses

Claudine Bartman Schilling Je n ai pas vu de photos ds les archives d Ellis Island par contre elles sont extrêmement complètes J y ai retrouvé le « débarquement  » de mon arrière grand père , le nom du bateau et de nombreux renseignements même sur son QI Pour info il n a jamais changé de nom… par contre à son époque seul les hommes étaient acceptés à l immigration Femme et enfants étaient resté en Europe .
J’aime · Répondre · 3 · 4 octobre, 22:49

Herve Jean Page FB de France info.. La radio bobos par excellence.. Quand je lis les commentaires gauchistes je me gausse, car il y a de quoi ! Ils sont vite effrarouchés les bien pensants.. Mais ont t’il un migrant chez eux ces gentils et adorables gauchistes? :))))))))))
J’aime · · 2 · 5 octobre, 01:14

Samuel Vimes Oui.
J’aime · Répondre · 5 octobre, 09:45

Lucette Lleixa désolée de vous dire que vous avez tort mon père a fait la guerre et il m’a toujours fait chanter si tous les gars du monde se donner la main cela serai le bonheur pour demain mais hélas je vois que l’être humain n’a pas évolué dommage pour les générations a venir
J’aime · Répondre · 5 octobre, 15:27

Jean-françois Garsmeur @Herve Jean Pauvre décérébré lobotomisé par la propagande du FN. Quand vous comprendrez, en lisant un livre, qu’en même temps que les étrangers ils s’en prendront aux travailleurs, aux femmes, aux LGBT, à tous les militants etc… La famille Le Pen est milliardaire grâce à des débiles comme vous. Sinon, sombre crétin, héberger un migrant est un délit : vous croyez que les milliers de militants qui les hébergent vont en le proclamant se livrer à la répression policière, qui est comme vous le soulignez sur votre page de votre côté. Que vous réserviez votre compassion aux chats, et méprisez les enfants qui meurent sous les bombes, de faim ou sur nos rivages en dit long sur vos failles affectives dans lesquelles les gangrènes du racisme et du populisme s’infiltrent. Vous trouvez que les gens de Charlie ont mérité de mourir. Vous méritez de vivre. Sans leur talent sans leur sensibilité, leur intelligence. A ressasser vos rancoeurs pétainistes, entre un chat et la photo d’une bimbo au tee shirt mouillé. Sans étranger, sans gauchiste. Seul.

un discussion sur Facebook à propos de la #ploutocratie

on ne peux pas combattre qq chose d’aussi abstrait que « le pouvoir des riches

Jean-françois Garsmeur et tu peux citer un mec de droite intelligent ?
Thierry Decocq
Thierry Decocq Il ne faut pas confondre l’intelligence et ce à quoi ils la mettent au service. A gauche comme à droite, il y a foule de gens très intelligents, mais qui ne servent que la ploutocratie et s’appuient pour cela sur notre connerie, et force est de reconnaître qu’ils n’ont pas tort de nous prendre pour des cons !
Jean-françois Garsmeur
Jean-françois Garsmeur L’intelligence est une notion sujette à caution, fortement marquée par le conformisme social. La ploutocratie est un concept que l’on emploie plus depuis 1945. Capitalisme est plus clair.
Thierry Decocq
Thierry Decocq Je préfère ploutocrates. Cela ramène directement à des individus alors que capitalisme définit un système vague et impersonnel. En plus, ploutocrate fait le lien direct avec l’exercice d’un pouvoir.
Thierry Decocq
Thierry Decocq c’est peut-être mon côté vieux jeu.
Jean-françois Garsmeur
Jean-françois Garsmeur euh vieux jeu style 1942 ! Sinon quel est l’intérêt de s’attaquer à des individus remplaçables quand c’est un système que l’on combat ? Je me permets de te titiller, vieux camarade de combat parce que tu es le meilleur d’entre nous sur la précision desVoir plus
Thierry Decocq
Thierry Decocq Tu laisses entendre que le terme est lié au régime de Vichy, c’est faux, et la définition est claire : « Système politique ou ordre social dans lequel la puissance financière et économique est prépondérante ». Dans une utilisation plus contemporaine, le terme désigne une perversion des régimes démocratiques qui sont assujettis à l’influence du pouvoir financier. Je pense que quand environ 500 personnes ont pris le contrôle de la planète, il n’est pas déconnant de chercher à les identifier.
Jean-françois Garsmeur
Jean-françois Garsmeur Pas au régime de Vichy, aux collabos de Paris. Par ailleurs on ne peux pas combattre qq chose d’aussi abstrait que « le pouvoir des riches » . Ce concept, employé uniquement comme insulte, ne décrit pas une réalité mais un ressenti de celui qui l’emploi.Voir plus