Tous les matins

pour la dernière phrase et pour tout le reste

François Lewandrowski

touslesmatins

Tous les matins le même spectacle, le même paysage qui change sans cesse au gré des saisons, mais qui reste identique dans sa composition. Certes les arbres grandissent s’étirant chaque jour un peu plus vers le ciel comme dans une course vers le zénith. Les herbes dans le pré selon les espèces gagnent du terrain sur les autres ce qui donne un camaïeu de verts sans cesse bouleversé, derrière la rangée d’arbre un champ de céréales qui selon les années est rempli de soleils ou bien d’une blonde chevelure qui oscille dès la moindre brise. En cette saison les rouges, les jaunes, les bruns envahissent les dégradés de vert. Seuls les cyprès pointant vers le ciel gardent ce vert si caractéristique. Dans tous ces changements il faudrait inclure les sons, essentiellement le chant des oiseaux qui varie selon les saisons jusqu’à presque disparaitre en plein cœur de l’hiver, comme si…

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