#PMO vs #PMA : le match retour #féministes contre #néo-luddites.

Ielles l’avaient promis les personnes qui s’étaient opposé à un débat sur le livre d’Escudero La reproduction artificielle de l’humain (Alexis Escudero, Le Monde à l’envers, 2014) organisent ce soir un débat à l’Insoumise. C’est assez rassurant pour l’état de la gauche critique lilloise, que cette sorte de droit de réponse ait lieu là où le débat avait été organisé. Entre temps Pièces et main d’oeuvre dont Escudero assume « quasiment toutes les positions » a continué dans son délire LGBTQIF-phobe. Le débat auquel des néo_luddistes ont promis de participer tique d’être intéressant. Voici l’annonce parue sur Indymédia Lille du débat.
Néo-luddistes de droite (SOS tout petits)
Néo-luddistes de droite (SOS tout petits)
Pour une critique émancipatrice de la pma

PMA, DPI, IAD, FIV : les techniques d’assistance médicale à la procréation sont au cœur du débat… depuis qu’est envisagée son ouverture à toutes les femmes, y compris célibataires et lesbiennes.

Pourquoi, comment poser des limites ouvertes par la technoscience et ne pas lui abandonner la gestion de nos vies ? Pourquoi, comment poser ces questions dans une perspective anti-patriarcale ?

Et si un examen attentif de ces techniques et de leurs usages nous aidait à concilier critique sans concession de la technique et regard féministe ?

Avec Aude Vincent et Aude Vidal, contributrices au dossier « Qui est réac ? Qui est moderne ? » de la revue d’écologie politique L’An 02.

À l’invitation de CheZ VioleTTe, centre de femmes à Lille Moulins, et du collectif L’Insoumise.

À 18h, apéro-rencontre en non-mixité CheZ VioleTTe, place Vanhoenacker.

 

Il est assez gênant cependant, que ce contre débat porte le même que l’article écrit par deux militantes lilloises, article qui n’est accessible qu’en payant. Il n’est jamais bon de mêler le commerce et le militantisme.

Néo-luddistes apolitiques
Néo-luddites apolitiques

 

#pmo #pma Piège et main d’oeuvre : lesbophobe ou … lesbophobe ?

La librairie occupée l’Insoumise à Lille haut lieu de luttes anti-autoritaires et tournant autour de l’autonomie ouvrière, la lutte contre les répressions etc etc…organise ce soir un débat autour du livre La reproduction artificielle de l’humain (Alexis Escudero, Le Monde à l’envers, 2014). Cette présentation s’inscrit  dans une cycle qui débute et s’intitule « Contre la gauche ».  Et je trouve que ça démarre mal.

Ou cela tombe bien Alexis Escudero est proche de Pièces et main d’oeuvre ( PMO) un collectif créé pour critiquer la technopole de Grenoble il y a dix ans à qui l’on peut difficilement reprocher d’âtre de gauche. Bien que refusant de se définir précisément, PMO s’inscrit dans le courant neo-luddite, qui tout en se défendant de toute technophobie, critique radicalement l’effet des nouvelles technologies souvent au nom des libertés individuelles et de la nécessité de préserver l’homme tel qu’il est (par opposition au transhumanisme qui souhaite que l’on accélère la transformation de l’être humain). Comme on peut l’imaginer ce courant est d’origine américaine. S’inscrivant dans la mouvance anarchiste, le collectif pourrait être qualifié d’anarcho-primitiviste, l’aile gauche des néo-luddites. ici une discussion entre anarchistes sur le sujet.

On négligerait ces empoignades entres fans de X Files, si de temps en temps PMO ne s’aventurait pas sur des terrains moins technologiques. Un site antifa relatait déjà

Les dérives confusionnistes de Pièces et Main-d’œuvre

le premier article incriminé s’intitule « Devoir d’insolence : nique les bobos« . Il republié par PMO d’après le défunt et confusionniste Rage Mag ; la rédaction de PMO s’exclame  » Voici un Belge qui n’a pas honte des Français ni de la France, et qui explique pourquoi. » de quel Belge s’agit-il ? l’auteur de l’article tient un blog assez crapoteux qui s’intitule « le laïcard belge » une sorte de »Riposte laïque » d’outre-Quiévrain, qui sous couvert de laïcité s’attaque à l’islam. Et, à l’occasion défend la mémoire de Georges Sorel, un renégat du marxisme qui est le maître à penser du « syndicalisme nationaliste » et du fascisme.  devoir d'insolence

Sur Twitter réagissant sur le titre de l’article, quelques antifas essaient de croire à l’erreur de PMO. Soulignons au passage que l’article attaque un peu les Inrocks mais surtout les lillois Saïd Bouamama et Saidou de ZEP qu’on peut accuser de beaucoup de chose mais guère d’être des bobos (des beurgeois à la limite, mais non ! ) Saîd par exemple co-anime le comité des sans papiers de Lille.

Ensuite PMO va continuer sa dérive  » dissidente » « anti-politiquement correcte ». Quelques jours après la mort de Clément Méric, ils sortent l’habituelle bouillie de ceux que l’on accuse de dérive : les antifascistes seraient archaïques le vrai fascisme serait (les banques/le Ps/ Steve Jobs/ Hélène et les Garçons).  Ils semblent désormais se complaire dans l’image du rebelle sombre contre la bien-pensance, qui doit faire son effet vers trois heures du matin quand il n’y a plus de vin blanc à boire dans les soirées intello grenobloises.

PMO a publié en avant première les premiers chapitres de La reproduction artificielle de l’humain, publié dans une maison qui leur est proche. Je n’ai pas tout lu, c’est assez gerbant. mais ça baigne dans l’homophobie. Visiblement les amours singulières sont pour ces primitivistes des innovations coupables. Indymedia Lille  a republié un point de vue antisexiste à pros d’un appel contre la manif pour tous et la PMA-GPA  signés d’Escudero et PMO. Une personne a posté sur Indymédia lille un texte accusant l’Insoumise de complicité de lesbophobie. Il a été placé en débat, c’est à dire qu’il n’est pas validé par le comité invisible d’Indymedia Lille. Une personne défendant l’Insoumise a répondu à ce dernier texte.  qui a été placé dans les articles validés par Indymedia. En même temps , depuis longtemps les textes de PMO sur Indymédia Lille sont placés en débats, et même l’annonce du débat de ce soir est en débat ! Sachant que les animateurs de l’Insoumise figurent semble -t-il parmi les modérateurs d’Indymédia, cela en dit beaucoup est sur le confusion, et sur leur respect, réel de la liberté d’expression.

Peut on tout dire : le peu que j’ai lu de M. Escudero me semble en effet très sexiste. un florilège

 

 

Fin 2012, début 2013. Le débat sur le mariage homosexuel occupe la scène politique et médiatique française. Manifestations, grandiloquences de tous bords, débats sans fin à l’Assemblée nationale, diatribes dans la presse et sur les plateaux télés s’enchaînent des mois durant. Tapage entretenu par le gouvernement socialiste tout juste élu pour divertir l’opinion de sa politique économique.

C’est le « mariage pour tous » : le « mariage homosexuel » est une expression de droite. L’argument selon lequel le gouvernement chercherait à détourner l’attention également.

Au-delà du mariage homo, des collectifs et associations LGBT (Lesbiennes, gays, bi et trans) imposent dans le brouhaha l’extension du droit à la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes. L’inter-LGBT en a fait un enjeu de la campagne présidentielle. La PMA, jusqu’alors réservée aux couples hétérosexuels médicalement infertiles, est travestie en condition impérieuse de l’égalité homos/hétéros. Le débat est sciemment réduit à cette fausse symétrie.

 

la revendication existe depuis au moins 2002 Voir aussi le Rapport 2005 2006  de l’inter-LGBT  Tous le paragraphe laisse penser qu’un lobby LGBT dicte ses caprices au gouvernement. C’est du complotisme : accuser un groupe humain que l’on hait d’une influence énorme : les juifs, les francs maçons, les antiracistes… L’air est connu.

L’auteur voit dans dans la LMPT , entre autres, « des homos opposés au mariage », ça fait penser à un dialogue d’Audiard

Le député Jussieu : Il y a des patrons de gauche ! Je tiens à vous l’apprendre.
Le président Beaufort : Oui, et y’a aussi des poissons volants mais qui ne constituent pas la majorité du genre.

 

C’est de la propagande. il y a surement quelques LGBT opposés aux mariages, à tous les mariages, et ils s’expriment abondamment. Ce sont davantage des gens de droite ( si l’homosexualité préserverait de la connerie ça se saurait) que des représentants des intêrets LGBT !   Il voit également des « défenseurs de la famille ». Sans aucune prise de distance. Donc deux filles qui vivent ensemble avec des enfants ce n’est pas une famille ? mes deux mamans

Comme tous les homophobes l’auteur a sa « bonne lesbienne » qui tient des propos en accord avec les siens : Marie-Josèphe Bonnet, une ex « Gouines rouges » une militante de la première heure du mouvement lesbien qui est a opposée au mariage. Insoupçonnable mais Oh wait ! Google sur Mme Bonnet apprend des trucs : son obsession est de réhabiliter la « Hyène de la Gestapo »  qui aurait été décriée par des témoins qu’elles aurait torturés, des femmes, qui sont aujourd’hui décédées. Il aurait fallu, je pense que l’auteur prenne quelque distance avec cette historienne flirtant avec le révisionnisme.

« Les scientifiques ont depuis longtemps mis en évidence la diminution du nombre de mâles chez les poissons des rivières polluées. Le déficit touche désormais l’espèce humaine »

Et…. ( Je veux dire , où est le problème ? )

Tout un chapitre est consacré à l’influence de la pollution sur la stérilité masculine. Du coup le elcteur comprend que si on multiplie les recours à la PMA c’est à cause de ce grave problème. Mais pourquoi la GPA ?   La réponse n’est pas dans le livre d’Escudero : la stérilité masculine ne concerne selon les sources scientifiques que  20 à 30 % des cas d’infertilité de couples. Mais visiblement c’est la perte de puissance masculine qui affecte particulièrement la rédaction très masculine de PMO.

«  Avec l’insémination artificielle tout est tellement plus simple ! Un coup de téléphone et le sperme est livré à domicile. L’abolition du coït entre mâle et femelle supprime du même coup les risques de maladies sexuellement transmissibles. Plus besoin surtout d’entretenir un mâle à l’année, ce qui est contraignant et coûte trop cher pour le peu de fois qu’on s’en sert (et imaginez en plus s’il ne fait pas la vaisselle) » (La reproduction artificielle de l’humain, p.89).

D’autres répondent à ces phrases ignobles.

Une dernière pour la route, c’est dans la conclusion.

 Qu’ils soient stériles par accident (hétérosexuels), ou par nature (homosexuels), il leur faut la chair de leur chair, le sang de leur sang, l’ADN de leur ADN

Les homosexuels stériles par nature ? L’auteur s’est relu, l’éditeur l’a relu, les gens du site PMO l’ont relu. Personne n’a été choqué ?

 

L’anarchisme est un humanisme. Des gens qui se réclament de ce courant d’idées ne peuvent pas faire preuve de racisme, de sexisme, d’antisémitisme, de classisme… C’est une évidence; il semble qu’il jamais se lasser de le rappeler. homophobie

 

 

une critique féministe des attaques contre la PMA :

http://blog.ecologie-politique.eu/post/La-Reproduction-artificielle

 

 

La comtesse de Flandres choisit l’exil

Article de 2007 sur le départ de Patrick Cardon, figure du militantisme et de la culture LGBT, chassé par le manque de subventions de la part des socialistes

cardon029_28archives : Les Nouveaux Territoires N°0/ Genres

Article publié le 21 janvier 1987 Lien original 

 

Patrick Cardon, fondateur du festival  Question de genre, de la librairie et des éditions GKC (Gay Kitsch Camp) quitte Lille. C’est une perte énorme, pour la vie culturelle régionale, qui semble laisser assez indifférents les financeurs. Depuis que la communauté gay a vaincu l’épidémie de Sida dans ses rangs, les subventions se font plus rares.

  

Patrick Cardon part sans aigreur mais avec un peu de nostalgie et beaucoup de regrets. «Je suis toujours la comtesse de Flandres, aujourd’hui en exil.» Tourquennois de naissance, Patrick a toujours été atteint d’héliotropisme. C’est à Aix en Provence qu’il passe son diplôme à L’Institut d’études politiques. Sa thèse portera sur les Archives d’anthropologie criminelle du Dr Lacassagne (i) dans laquelle, au début du XXème siècle sera inventé le terme «hétérosexualité» qui normalise en quelque sorte l’homosexualité. Auparavant le comportement hétérosexuel était désigné comme “normal.”

 

Pendant ces années 70, il participe au FHAR (ii) (Front Homosexuelle d’Action Révolutionnaire), puis au GLH (iii)(Groupe de Libération Homosexuel). Mais le militantisme gay lui semble trop macho, et en 1979 il fonde l’association MFL (Mouvement Folles Lesbiennes), toujours en Aix.

 

En 1987, il revient en France, après avoir enseigné le français au Maroc et en Algérie pendant cinq ans, séjour pendant lequel il continuait à collaborer à Gai Pied Hebdo. En 1989 devient éditeur en publiant Les Enfans de Sodome à l’Assemblée nationale. Une manière de célébrer le bicentenaire de la révolution. Cet ouvrage a d’ailleurs été réédité en 2005 avec un nouvel appareil de notes. “En 89 ma démarche était militante, explique-t-il, aujourd’hui elle est scientifique. » En poursuivant la bibliographie de sa thèse il découvre des trésors à la Bibliothèque Nationale, et décide de les rééditer. Les cahiers GKC (devenus QuestionDeGenre/GKC) étaient nés.

 

En moins de vingt ans, 57 livres sont parus, tirés entre 300 et 100 exemplaires. Tout un pan ignoré de l’histoire politique et littéraire française ressurgit. Les poèmes homosexuels de Villon (une interprétation personnelle de Thierry Martin) ou l’Edouard III de Marlowe,(dans la traduction du très gay Georges Eeckhoud) le roi, on le sait, qui périt par où il avait péché. Plusieurs ouvrages sont consacrés à ce traducteur et auteur belge (1854-1926) qui relatait au début du siècle ses love stories avec de jeunes ouvriers. L’art contemporain n’est pas en reste avec “2000 bites pour l’an 2000” de l’italo-argentin bien nommé Paulo Finocchi. GKC a également été le premier éditeur français à faire paraître des études queer et des témoignages maghrébins.

 

En 1991, naît le festival de cinéma « question de Genre ». Au début trèsaccompagné de prévention du VIH , il bénéficie de subvention des différentes collectivités locales à ce titre. Mélant nouveautés, grands classiques et raretés souvent kitsch, le festival ne s’est jamais limité au neuvième art. Conférences et expositions traitent de sujets politiques, culturels et, bien sur, sanitaires. Gkc organisait également la semaine culturelle de la Gay Pride, en juin, et prticipait activement à Passion d’Avril le festival des libraires de Lille.

 

“Je vais jeter le reste”

 

En 1999, le jour de la gay pride ouvre le “Centre national d’études, de recherches et de documentation sur les sexualités plurielles”. Au 38 bis rue Royale à Lille avec 94 m2 d’espace vente, d’orientation, de prévention sida, de salles de travail, d’archives et de consultation. Parmi les raretés conservées, des originaux de Magnus Hirschfeld (iv).

 

Le centre de documentation contenait 5000 livres 800 DVD 200 vidéos et 500 autres documents, que l’on pouvait emprunter pour une cotisation de 10 euros par mois. “Je vais tout garder en trois exemplaires et jeter le reste, dit Patrick Cardon, personne n’est venu chercher les archives de la gay pride.”

 

Le centre et la librairie fonctionnaient avec deux emplois jeunes. Il est aujourd’hui victime de l’arrêt du dispositif, et du ralentissement des subventions d’Etat aux assos gays. “ Au plus fort de l’épidémie de Sida, l’Etat avait décidé d’aider à renforcer la communauté, pour renforcer la lutte contre la prévention. Les LGBT été exemplaires sur ce point. Résultat : Les subventions se sont taries.”

L’association continuait vaille que vaille, grâce au bénévolat de Patrick Cardon par ailleurs enseignant. Mais le rectorat le pousse à prendre sa retraite “C’est mon attitude de folle qui a été stigmatisée, estime Patrick.” Celui-ci a demandé à la région, à la ville de le subventionner. Il a demandé à l’Education nationale de la mettre à disposition de l’association ( une pratique assez courante). C’est après avoir essuyé beaucoup de refus, qu’il a décidé de partir. à Montpellier, “la ville la plus gay de France” .(v) Patrick a également postulé pour le poste de conservateur du centre de documentation gay de la Bibliothèque Municipale de Lyon mais sa réputation d’électron libre n’a pas eu l’heur de plaire. On lui a préféré une jeune sociologue. Il ne voit pas le rapport avec le poste en question. Il tente actuellement d’effectuer la même démarche auprès des collectivités locales de Montpellier. Sur le site (gaykitschcamp.com) une annonce sans ambiguïté :  à vendre centre de documentation et son conservateur.

 

Personne n’a pu reprendre le bail de la librairie Gkc ( 1400 euros par mois), mais plusieurs projets de librairies LGBT sont en cours, à Lille ( Grand place, prés de la Place de la république.) le festival de cinéma “ Question de genre” a vu également son dernier avatar en décembre, au cours de Lille 3000. Un catalogue devrait être édité en 2007, reprenant la programmation du festival depuis la création mais là encore, les collectivités locales (surtout Région et Conseil Général) refusent d’aider cette initiative sous prétexte qu’elles ne s’occupent pas d’édition.  » Après l’extinction des feux, c’est le coup de pied au cul ! « 

 

Un jour, on jugera peut être sévèrement les élus qui ont laissé partir de notre région ce centre de documentation, l’un des plus importants du monde francophone. Mais peu d’élus sont préoccupés de ce que l’on pensera d’eux au-delà des prochaines élections. Les archives LGBT de la mairie de Paris, par exemple, promesse électorale, sont toujours attendues.

J.F.G.

NOTES

i Patrick Cardon: Discours littéraire et scientifique fin de siècle, étude des Archives d’anthropologie criminelle B , “du Dr Lacassagne (1886-1914). Doctorat de 3e cycle en lettres et sciences humaines. Université de Provence, Aix-en-Provence, 1984.

ii Créé en mars 1971 le fhar est considéré souvent comme l’acte de naissance du mouvement gay français, quoiqu’il ait été fondé en partie par d’anciens membres d’Arcadie, association très active dans les années 60. Lesbiennes et gays furant à l’origine de ce mouvent très parisien dont les membres les plus connus furent Françoise d’Eaubonne, Hélène Hazera, Guy Hoquenghem ou daniel Guérin. Le Front fut créé lors d’une manifestation contre une émission de ménie grégoire intitulée « L’homosexualité, ce douloureux problème ». Opposé aux « Ghettos gays » le fhar considérait le combat homosexuel comme une des composante de la révolution en marche. Il cessera son activité dés 1972. La prédominance numérique masculine incita les femmes à le quitter pour créer les « Gouines rouges » qui rejoignit le MLF.

iii Le GLH , fondé au début des années 70 se divisera en au moins trois GLH du plus marxiste au plus comunautariste.

iv Berlinois, dessinateur et fondateur du premier centre gai et lesbien en Allemagne. Ce centre fut incendié en 1933 par les S.A.’ pourtant dirigés par un homosexuel), et Hirschfeld se réfugia en France où il mourut, en 1935.Plusieurs ouvrages de GKC sont consacré à cet homme qui défendit l’idée que l’homosexualité n’était pas un choix mais une sorte de troisème sexe, et se battit pour que les homosexuels allemands puissent sortir de l’obscurité où ils étaient confinés

v Hussein Bourgi , président du Collectif contre l’homophobie y est chargé de mission à la mairie.

PS de 2013 :

A l »époque j’étais très hétérocentré et ça se sent dans l’écriture ! Pas mal influencé aussi par la lecture de la presse locale . Les éditions GKC se cassent toujours le cul pour sortir des raretés comme par exemple récemmment des épigrammes où l’on peut découvrir qu’on peut être Martial, trés viril, et pas farouchement hétéro !