Voter avec son portefeuille ? Des limites de la consommation éthique

La Nébuleuse

Janvier 2018 est bien avancé et il est déjà tard pour les vœux de bonne année… J’espère malgré tout qu’elle vous réservera le meilleur. Pour ma part, je fais le souhait de parvenir à me dégager plus de temps pour les activités qui me plaisent réellement : écrire, ré-apprendre à dessiner et peindre, faire davantage de sport. Rien de bien original en somme ! Je souhaite aussi publier plus régulièrement et partager ainsi des articles en sommeil depuis bien trop longtemps, annoncés plusieurs fois, jamais publiés. Enfin, je me donne pour objectif de publier plus souvent des articles écrits à chaud, plus courts, moins « fouillés » mais aussi plus spontanés. Je commence cette bonne résolution en vous proposant dès à présent le fruit tout récent et écrit presque d’un trait d’une réflexion qui me taraude depuis un certain temps…


Si vous lisez cet article, vous êtes peut-être un ami, peut-être une…

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Ce qui se passe en Espagne dans les milieux de la culture

condamné pour antifascisme !

histoireetsociete

Ces faits se passeraient dans les ex-pays socialistes, ils n’étonneraient pas tant la fascisation de ces pays fait partie du consensus européen de la lutte contre le communisme et de la présence de l’OTAN. Mais là nous sommes en Espagne, avec la crise, le désaveu des partis et dans le passé celui du compromis de 1978, qui a instauré la monarchie avec l’amnistie des crimes franquistes. La crise fait éclater l’unité nationale fondée sur cette tentative d’oubli des combats républicains sous couvert de ce qu’apporterait l’UE. Mais le fascisme de Franco n’a jamais été éradiqué, il est resté là, les Basques eux n’ont pas connu l’amnistie, et une nouvelle génération d’artistes crie ce refus de l’oubli. Il y a deux cas, celui d’un photographe de performance plastique radical très connu dans les milieux de l’art contemporain et surtout celui du rappeur de Majorque qui a déclaré que le fascisme ne…

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Socialisme et bas de soie

Le Crassier Rouge

Traduit par Alain T.

Par SHARON MCCONNELL-SIDORICK.

Les ouvriers des bonneteries de Philadelphie furent à l’origine d’un syndicat dynamique en mélangeant la culture de l’Ère du Jazz à un militantisme socialiste.

« Si le reste de l’Amérique peut sembler calme, à Philadelphie on se croirait à deux doigts de la révolution, »

relatait le magazine Labor News le 21 février 1931.

L’épicentre de ces secousses se trouvait être le quartier industriel de la ville, où les ouvriers des bonneteries, organisés sous la forme de l’American Federation of Full-Fashioned Hosiery Workers (AFFFHW)(1), syndicat à l’orientation socialiste. Ils étaient alors en grève contre trente usines non-syndiquées en ville. Au cours des premières heures de la grève, ils réussirent à faire complètement fermer plus d’une dizaine d’usines. Violences policières, arrestations de masse et représailles ouvrières furent à l’ordre du jour. Les arrestations raflèrent un rand nombre de jeunes gens, et de…

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Jussieu : évacuation par la force et fermeture administrative

Communiqué du Collectif de soutien aux éxilé-e-s de Jussieu et d’ailleurs.

Ce mercredi 28 février 2018, la présidence confirme sa position réactionnaire devant la condition de vie et d’accueil des réfugié-e-s. Les éxilé-e-s et leurs soutiens ont été forcé-e-s à quitter les locaux.

Plus d’une dizaine de camions de police postés devant l’université, des CRS armés jusqu’aux dents face à des étudiant-e-s et migrant-e-s pacifiques qui ne demandent qu’une chose, que la dignité de toutes et tous soit défendue. La pression exercée par la police est déplorable et la demande de la présidence de nous expulser par la force si l’occupation continuait est tout simplement lamentable.

Nous dénonçons la fermeture administrative du campus décidée par la présidence, qui n’avait aucun intérêt même pour une expulsion. Nous ne pouvons que supposer que cela ne servait qu’à empêcher des étudiant-e-s de manifester une quelconque solidarité envers les exilé-e-s. Un bâtiment occupé ne perturbe en aucun cas la vie de l’université, et ne met absolument personne en danger, bien au contraire !

Alors qu’aucun plan d’aide ou d’accompagnement n’est mis en place dans l’université Sorbonne Université, qui brille soit disant à l’internationale, sa présidence met des réfugié-e-s à la rue pendant le plan grand froid, voilà la réalité.

Nous appelons toutes les universités de France à se mobiliser, continuer le mouvement et s’opposer sans attendre à une politique migratoire d’extrême droite menée par le gouvernement.

Le collectif de soutien aux éxilé-e-s de Jussieu et d’ailleurs.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

Le réseau « faire vivre » met en ligne un important article de M. Thorez « formons nos cellules », publié dans l’Enchaîné en 1924. 

histoireetsociete

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A noter la publication des « thèses sur la bolchévisation » au Comité élargi de l’IC du 25 mars au 16 avril 1925.

Le résultat ne tarde pas à se faire sentir puisque l’action centrée sur les grèves économiques et politiques dans les entreprises apparaît cinq ans plus tard dans « la grève politique de masse »

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« Formons nos cellules » par Maurice Thorez en 1924

Le tout jeune parti communiste français, issu de la social-démocratie en 1920, cherche à s’organiser en un parti révolutionnaire. De l’organisation en sections jugées inefficaces, la Section française de l’Internationale communiste (c’est ainsi que le PCF s’appelait), par la plume de Maurice Thorez, originaire du Pas-de-Calais, s’exprime sur la nécessité de s’organiser en cellules, beaucoup plus en prise avec les luttes et le terrain des entreprises. Les deux textes ci-dessous sont tirés de « L’Enchaîné » et daté des 21 et 28 juin 1924. L’histoire est une source…

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Congrès du FN : « Toutes et tous à Lille pour une semaine de résistance antifasciste »

communiqué
Le 16ème congrès du Front National se tiendra les 10 et 11 mars à Lille,
à une trentaine de kilomètres d’Hénin-Beaumont, mairie frontiste dans
une région où Le Pen a obtenu près de 1,5 million de voix le 7 mai 2017 !
Ce congrès revêt une importance toute particulière. Il s’agit de «
refonder » le parti en vue de parachever l’entreprise de «
dédiabolisation » ainsi que de transformer son audience électorale en
force militante. Avec plus de 10 millions de voix à l’échelle nationale
au second tour de la dernière élection présidentielle, la perspective et
l’éventualité de la prise du pouvoir par le Front National, qu’il change
de nom ou pas, allié à toute l’extrême droite et la droite extrême est
plus que jamais d’actualité.
Les politiques antisociales, sécuritaires, xénophobes et racistes de
Macron et Philippe, dans les pas de leurs prédécesseurs en favorisant et
légitimant la xénophobie et le racisme ne font que renforcer le danger.
Lutter contre ces politiques et se battre pour un autre monde sont des
voies incontournables pour tarir à la source l’expansion de
l’extrême-droite.
Toutefois, il est également nécessaire d’affronter spécifiquement le FN
et ses satellites. Pas un rassemblement, pas un meeting, pas une
apparition publique du FN ou de groupuscules identitaires ne doivent
rester sans réponse de notre part.
Pour cette raison, nous devons nous mobiliser dans l’unité la plus large
possible contre le congrès du FN de Lille pour déconstruire le discours
du Front National
Nous lançons un appel à une mobilisation générale antifasciste qui
dépasse les frontières de la région des Hauts-de-France. Nous appelons
toutes les forces politiques, syndicales et associatives progressistes à
nous rejoindre. Nous nous adressons à tous les réseaux antifascistes de
France et d’ailleurs, à tous les collectifs de lutte contre le sexisme,
l’homophobie, les violences policières, le racisme, l’islamophobie,
l’antisémitisme, pour les droits et la dignité des migrant-e-s. Nous
invitons toutes celles et tous ceux qui défendent l’égalité, la
solidarité et la liberté à riposter à nos côtés. Nous invitons tous les
lieux de vie à organiser des évènements.
Nous ne les laisserons pas passer !
Mercredi 7 mars à 18h30 : Manifestation du comité des sans-papiers de
Lille, suivi de la projection du Film « Bouts de Papiers » & dégustation
d’une Chorba de Lutte à partir de 20h au  local du CSP59 – 42, rue
Bernos, Lille-Fives
Jeudi 8 mars à 19h : Projection du film « Chez nous » au cinéma
l’Univers – 16 rue Danton, Lille (début de la projection 20 heures)
Vendredi 9 mars à 18h : Forum suivi de concerts (bar et petite
restauration sur place) – Bourse du travail – 254 Lille, bd de l’usine,
Lille-Fives
Dimanche 11 mars à 11h : Manifestation – départ place de la République
suivi d’un banquet militant.
Premiers signataires : AFA NP2C, Alternative Libertaire, La Brique, UL
CGT Lille et environs, UL CNT Lille, Comité « Libérez-les », CSP 59,
Comité de Résistance à la sélection, FSU, France Insoumise, NPA, PCF
Lille, Parti Pirate, SUD du personnel du Département du Nord, VISA
(Vigilance Initiatives Syndicales Antifascistes), Union Syndicale
Solidaires Nord, Ensemble ! Lille  Métropole, Terre d’Errance, Collectif
des Olieux, Planning Familial 62, …

Après Lille, Paris. Gobee.bike cesse toutes activité.

Attendez vous à l’apprendre. Gobee.bike qui cherchait à offrir une alternative aux lourds v’lib vient d’annoncer qu’elle cesse totalement ses activités, qui avaient démarré en octobre dernier à Lille, avant de s’étendre à Bruxelles, Reims et Paris.

Pour certains, cette défaite est celle de la libre entreprise contre le service public ( V’lib, V’Lille)) ; C’est juste une blague. D’une part les villes concernées font payer aux usagers, respectueux de l’environnement, un service de transport non polluant qui devraient être financés par tous, y compris les automobilistes qui en profite en respirant un air plus pur.  D’autre part Go bee bike risquait de prendre des revenus à des groupes énormes comme le Groupe Mulliez ‘ (Auchan, Leroy Merlin, Norauto…) qui contrôle Decathlon, importateurs des vélos chinois mis en location à Lille sous la marque V’Lille.

Déjà en janvier, la société avait décidé d’arrêter ses activités à Lille, Bruxelles et Reims, accusant dans un communiqué maladroit, les Lillois d’être particulièrement malhonnêtes ou vandales. dans son communiqué final Gobee accuse Youtube, Instagram et Facebook d’avoir une responsabilité dans les dégradations. Ces vélos coûtent 18 euros à fabriquer, ils contiennent beaucoup de plastique et seraient donc très fragile, selon un spécialiste interrogé sur la RTBF

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Communiqué de Go bike.

 

C’est avec tristesse que nous annonçons officiellement la fin du service Gobee.bike en France, prenant effet immédiat le 24 février 2018.

Cette décision est difficile et douloureuse, car nous sommes une équipe animée par la volonté d’offrir un service innovant de mobilité pour vous, notre communauté d’utilisateurs, et avons travaillé jusqu’au bout pour faire de ce projet une réussite.

Le 9 janvier dernier, nous avons mis un terme à notre activité dans trois villes où nous avions lancé notre service : Lille, Reims et Bruxelles. Nous avons travaillé sans relâche et concentré tous nos efforts sur nos autres villes, avec pour unique objectif de garantir l’excellence opérationnelle de notre flotte.

Malheureusement, notre bonne volonté et nos efforts n’auront pas suffit.

Depuis la mi-décembre, c’est un effet domino de dégradations qui s’est abattu sur notre flotte de vélos, partout où notre service existait en France. Des actes de vols, recels de vol et de détériorations qui n’ont fait que s’amplifier, devenant le nouveau passe-temps d’individus, le plus souvent mineurs, encouragés par des contenus largement diffusés et partagés sur les réseaux sociaux (vidéos Youtube, vidéos Instagram, groupes Facebook, etc.).

Après quatre mois, le bilan est lourd. En France, ce sont près de 3 200 vélos dégradés, plus d’un millier de vélos volés ou privatisés, 280 dépôts de plainte enregistrés auprès des services de Police et près de 6 500 interventions réalisées par nos agents de terrain et nos partenaires de réparation.

Il nous a été difficile d’admettre qu’une génération d’individus pouvait mettre à mal ce projet si prometteur. Aujourd’hui, cette situation critique ne nous permet pas de poursuivre notre activité, et nous sommes donc contraints de mettre fin à notre service au niveau national.

Nous vous avons remboursé l’intégralité de votre caution, soit 15€. Si vous avez du crédit utilisateur remboursable, il vous sera remboursé en même temps. Le remboursement apparaîtra sous 10 jours ouvrés sur le compte bancaire ayant servi lors de votre inscription.

Ensemble, nous avons accompli de très belles choses. Nous voulons remercier chacune et chacun d’entre vous pour votre soutien dans notre aventure.

Nous vous remercions, vous nos utilisateurs, pour les milliers de messages réconfortants et pour les centaines de milliers de balades sur nos vélos verts ! Merci pour votre confiance et votre patience lors des moments difficiles.

Nous remercions également nos partenaires pour nous avoir soutenu et avoir vu en notre projet l’opportunité de sensibiliser l’opinion sur un sujet aussi important que l’évolution de la mobilité urbaine.

Nous remercions toutes nos équipes Gobee.bike présentes dans chaque ville où notre service a vu le jour. Qu’importe la distance, nous étions tous unis par la même conviction qu’ensemble nous pourrions révolutionner la mobilité par l’innovation.

Nous remercions les forces de l’ordre pour leur étroite collaboration au niveau national dans la lutte contre les incivilités, ainsi que les administrations des villes avec qui nous avons travaillé pour améliorer notre service, et qui ont ouvert la porte à un service innovant dirigé par des jeunes entrepreneurs français.

Gobee.bike est née d’une passion et d’une volonté d’offrir une solution rapide, pratique, abordable et écologique pour se déplacer en ville. Nous vous encourageons à continuer de partager ces valeurs propres au vélo en libre-service et à Gobee.bike.

Des valeurs qui nous ont porté aussi loin et qui ont donné vie à ce merveilleux projet.

Gobee-bye !

L’équipe Gobee.bike

PLUS D’INFORMATIONS – Q&A

En bref, que s’est-il passé ?
Nous avons démarré nos activités le 5 octobre 2017 à Lille. Par la suite, nous avons lancé notre service dans sept autres villes d’Europe. En quatre mois, 60% de notre flotte a été détruite, volée ou privatisée. L’ensemble du projet européen n’était donc plus viable.

Mais… votre service fonctionnait-il ?
Oui. En quelques mois, nous avons rassemblé une communauté engagée de plus de 150 000 utilisateurs en Europe, réalisé des centaines de milliers de trajets, et sommes devenus la référence numéro 1 des vélos en “free-floating” en France.
En moyenne, nos utilisateurs ont passé 12 minutes sur nos vélos et ont parcouru 448 121 km depuis notre lancement. Félicitations aux Parisiennes et aux Parisiens qui ont parcouru ensemble l’équivalent de 100 fois la distance du Tour de France, ou autrement dit 10 fois le tour de la Terre ! Pour une émission réduite de CO2… un grand bravo !

Êtes-vous parvenu à arrêter les responsables de ces actes de vandalisme ? 
Nous avons très vite collaboré avec les services de Police afin d’endiguer ce problème. Les forces de l’ordre ont pu interpeller de nombreux individus et les placer en garde à vue le temps pour nous de déposer plainte. D’autres ont été arrêtés grâce à la géolocalisation de nos vélos. Certaines enquêtes sont toujours en cours. Nous les avons poursuivis en justice afin qu’ils soient jugés pour leurs actes.

Que va devenir votre flotte ? Les vélos vont-ils rester dans les rues ?
Nous avons récupéré par nos propres moyens notre flotte de vélos dans les rues. Si jamais d’autres vélos devaient apparaître pour une quelconque raison, nous avons mis en place des partenariats et accords avec des tiers comme des mairies et associations, pour qu’ils puissent librement récupérer et offrir une seconde vie à nos vélos. Par exemple, à Paris et à Lyon, les associations loi 1901 « Tous pour un vélo, Un vélo pour tous »“Temps Libre” et “Pro2Cycle” récupèrent et recyclent nos vélos, dans le cadre d’un projet d’économie circulaire, sociale et solidaire.

Si vous trouvez l’un de nos vélos verts, veuillez contacter l’une des associations suivantes, qui se déplacera pour le récupérer, le réparer et le donner à ceux qui en ont besoin :

  • Paris :
    • Association loi 1901 Tous pour un vélo, Un vélo pour tous (recyclage) et son partenaire Temps Libre (réutilisation) et la Ville de Bagnolet (stockage). Ce groupement est spécialisé dans la promotion du cycle en ville, la collecte et recyclage de cycles, l’organisation d’ateliers fixes ou mobiles de récupération de cycle et dans la sensibilisation de la population au réemploi et à l’économie circulaire.
    • Vous pouvez reporter la localisation d’un vélo à l’association par Facebook (https://www.facebook.com/touspourunvelo) ou par email (contact@la-petite-recyclerie.fr).
  • Lyon :
    • Pro2Cycle est une association loi 1901 qui à travers ses activités fait la promotion du vélo milieu urbain et de la mobilité active. Le public adressé est très large de l’entreprise aux milieux défavorisés (actions sociales) en passant par les collectivités agissant sur le territoire de la Métropole du Grand Lyon. Les activités de l’association regroupent notamment l’animation/formation sécurité/vélo-école pour les particuliers, les écoles, les collectivités et entreprises, l’entretien et réparation de flotte de vélos (collectivités et entreprise), l’atelier d’auto-réparation et recyclage de vélos usagés, l’événementiel (salon, expositions,…), la réponse à des projets spécifiques relatifs aux vélos et la participation au développement des modes actifs avec la ville de Lyon et la Métropole
    • Vous pouvez reporter la localisation d’un vélo à l’association par email (secretariat.velo@gmail.com).

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