EST-CE DÉMOCRATIQUE DE CENSURER LES LUTTES SOCIALES, NOTAMMENT CELLES DES SANS PAPIERS ? (communiqué)

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Sur le site « école-confusionniste » Reporterre. 

 

Voici le texte qui accompagne désormais l’appel à la marche du 27 janvier de Roubaix à Lille. Une fois encore je ne cautionne ni le groupuscule racialiste qu a lancé cet appel ( qui recevra sans doute le soutien indéfectible de la LDH (Ligue des droits de l’homme) , du Mrap-Lille, des MJC ( jeunnes stals) … ) je diffuse un communiqué qui pose clairement un débat, et qui a peu de chance d’être relayé dans la presse main stream ! ( Vous remarquerez la date du communiqué, il est censé avoir été rédigé…demain. )  Ca se passe comme ça chez les Stals!

communiqué

LETTRE OUVERTE A LA PRESSE

EST-CE DEMOCRATIQUE DE CENSURER LES LUTTES SOCIALES, NOTAMMENT CELLES DES SANS PAPIERS ?

Samedi 16 décembre 2017, la « marche contre l’esclavage en Libye et son instrumentalisation néocoloniale » de près de 300 sans papiers et démocrates anti-esclavagistes n’a eu droit qu’à un entrefilet.

Samedi 25 novembre 2017, la « marche » jusqu’au Centre de Rétention de Lesquin de plus de 300 sans papiers et soutiens fait l’objet d’un silence médiatique assourdissant.

Les actions des mineurs pour obtenir le respect des droits des enfants, notamment la reconnaissance de leur droit à l’école et à l’hébergement sont boycottées par la presse « libre » et « démocratique ».

Plus généralement les nombreuses luttes sociales des travailleurs, les mobilisations sociales contre les répressions patronales et étatiques sont de plus en plus passées sous silence.

La « liberté » d’ignorer la détresse des travailleurs et des populations semble devenue la règle « déontologique » de l’ensemble de la presse aux ordres. Mais de qui ?

L‘information « libre » est ainsi muselée et seule la parole des patrons, de l’élite et de l’Etat, bons payeurs apparemment, fait la une de la presse écrite, télévisée et radiophonique.

Presses publiques et privées agissent comme des jumelles pour faire peser sur les luttes sociales, anti-racistes, anti-fascistes et démocratiques la chape de plomb du silence médiatique.

Mis à part la météo, les séries télévisées, les télé-réalités, les jeux télévisés, tout se passe comme si rien d’autre n’existe.

Les lutteurs sociaux et démocratiques ne peuvent laisser faire, ils, elles doivent dire NON à la dictature du silence des médias, ils, elles doivent exiger que cela cesse.

La marche du samedi 27 janvier 14h de Roubaix-Eurotéléport à Lille ira donc à FR3 BD de la Liberté déposer une lettre de protestation avant d’arriver à la Préfecture.

Le CSP59 appelle tous les sans papiers, tous les précaires, les chômeurs, les travailleurs et démocrates à se joindre à sa protestation contre la censure médiatique des luttes sociales. Il y a va de l’état de droit, de la liberté et du droit d’informer et d’être informer donc de la DEMOCRATIE.

Bonne année 2018 de lutte et de succès à tous

08/01/18

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Rhétorique populiste 

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Opération de grande contrôle de police européen contre les migrations, avec Frontex et Europol

message pour les sans papiers et leurs soutiens 
il y aura une opération de grande contrôle de police européen contre les migration, avec Frontex et Europol. qui aura lieu du 13 au 26 octobre 2014, intitulée «Mos maiorum » (ils n’ont pas  á avoir besoin de cacher ce qu’ils veulent …)
Elle a lieu tous les six mois et elle est  menée par le membre de l’UE qui dirige actuellement le Conseil de l’UE (Italie)
Cette fois-ci elle sera  sur toutes les routes de la migration au sein de l’UE tous les aéroports, gares ferroviaires ,les autoroutes et autres « point chaud »
Faites passer le message et faites le traduire dans toutes les langues et laisser savoir a tout les gens le danger pour qu ils  évitent les gares  et d’autres points chauds  ou il y aura des contrôles
Faite attention!
Pour plus d’informations dans les pdf-liens

document officiel raconter l’opération
http://www.statewatch.org/news/2014/sep/eu-conseil-2014-07-10-11671-mos-maioum-jpo.pdf

there will be a european wide police-control operation against migration, with frontex and europol.
taking place the 13th – 26th october 2014, named “Mos Maiorum” (they don’t need to hide what they want…)

this takes place every half a year and ist leaded by the eu-member who is currently leading the eu-council (italy)
this time it will concern all routes of migration within the eu all airports, trainstations, highways and other “hot spot”

tell everybody, translate in all languages and let people in danger know to avoid train-stations and other hot spots of control – take care!

find more information in the pdf-links official document telling about the operation
http://www.statewatch.org/news/2014/sep/eu-council-2014-07-10-11671-mos-maioum-jpo.pdf

press release by greec police of the operation this spring, call “AERODROMOS” and only concerning airports
http://www.astynomia.gr/index.php?option=ozo_content&lang=%27..%27&perform=view&id=41592&Itemid=1308&lang=EN

article in english about joint police operationshttp://database.statewatch.org/article.asp?aid=33158
article in german about this operationhttp://www.heise.de/tp/artikel/42/42375/1.html

document in german from the german bundestag with a lot of information about passed joint police operations:http://dipbt.bundestag.de/dip21/btd/17/070/1707018.pdf

maybe it would be possible to connect and take action against that?

Italien plant zweiwöchige Polizeioperation gegen Migranten in der gesamten EU

Matthias Monroy 28.07.2014

Vom 16. bis 23. Oktober werden an Bahnhöfen, Autobahnen oder Flughäfen « Schwerpunktfahndungsmaßnahmen » durchgeführt. Mehrere Tausend Polizisten sind im Einsatz

Die italienische Regierung bereitet eine großangelegte Polizeioperation für das gesamte Gebiet der Europäischen Union vor. Damit knüpft Italien an frühere, ähnliche Maßnahmen anderer Länder an. Auf diese Weise fahnden die Polizeibehörden an Verkehrsknotenpunkten nach Migranten ohne Aufenthaltserlaubnis. Solche « Gemeinsamen Polizeioperationen » (« Joint Police Operations ») werden gewöhnlich von jeder der halbjährlich wechselnden EU-Präsidentschaften organisiert. Lediglich Griechenland hatte in seinem kürzlichen endenden EU-Vorsitz keine Operation durchgeführt.

Die EU-weiten Kontrollen sollen die Polizeibehörden der Mitgliedstaaten miteinander vernetzen, um effektiver gegen unerwünschte Migration vorzugehen. Sie werden von der Ratsarbeitsgruppe « Strafverfolgung » vorbereitet und ausgewertet (Ende der Freizügigkeit im Schengen-Raum). Der jeweilige Vorsitz richtet eine « Koordinierungseinheit » ein, für Aufgaben und operative Einzelheiten zuständig und diese in einem Einsatzplan fixiert. Nun sollen die Mitgliedstaaten anzeigen, ob und in welchem Umfang sie an der Operation im Oktober teilnehmen wollen. Während frühere « Gemeinsame Polizeioperationen » lediglich um die fünf Tage dauerten, sind es unter italienischer Leitung schon zwei Wochen.

Die Vorbereitungsgruppe ist auch für die Wahl des Titels verantwortlich: « MOS MAIORUM » führt wie frühere Operationen einen Namen aus der Geschichte und bedeutet übersetzt etwa « Die Sitten der Ahnen ». Der Terminus meinte die unbedingte Einhaltung von Recht und Ordnung durch die Bürger, damit das alte Rom zur Weltmacht aufsteigen konnte. Das antike « MOS MAIORUM » schloss auch religiösen und militärischen Gehorsam ein.

Aus dem Bericht über die « Gemeinsame Polizeioperation » PERKŪNAS.

« Schwerpunktfahndungsmaßnahmen » ergänzen « Alltagsorganisation »

Kontrollen finden gewöhnlich an Bahnhöfen, Autobahnen oder Flughäfen statt. Insgesamt sind mehrere Tausend Polizisten beteiligt, nicht alle jedoch in den « Schwerpunktfahndungsmaßnahmen » sondern im Regelbetrieb. Zu dieser « allgemeinen täglichen Dienstausübung » gehört die Überwachung von Hauptverkehrsrouten. Neu ist, dass nicht nur an den Binnengrenzen kontrolliert werden soll: In der zweiwöchigen Operation « MOS MAIORUM » werden erstmals auch die EU-Außengrenzen einbezogen.

Frühere « Gemeinsame Polizeioperationen » waren etwa « MITRAS », « HERMES » oder « PERKŪNAS », wo in Deutschland jeweils um die 1.900 Menschen ohne gültige Papiere festgestellt wurden. Schwerpunkte waren Autobahnen und grenzüberschreitende Bahnverbindungen in Süd- und Westdeutschland. Die Maßnahmen stützen sich auf polizeiliche Informationen und Erkenntnisse aus früheren Einsätzen. Vor ähnlichen, von Zollbehörden durchgeführten Operationen wurden laut dem Bundesinnenministerium auch Anwendungen der « Open Source Intelligence » eingesetzt, also das Ausspähen offener Informationen im Internet. Mit Data-Mining-Verfahren wurden Informationen aus dem Internet oder Polizeidatenbanken abgeglichen.

In Deutschland wird nach dem Wegfall der Grenzanlagen zwischen den Mitgliedstaaten vor allem entlang der Binnengrenzen und in Zügen kontrolliert. Derartige Kontrollen sollen laut dem« Schengener Grenzkodex » anlass- und personenunabhängig sein, werden von Betroffen und Bürgerrechtsgruppen aber häufig als rassistisch kritisiert: Denn in den allermeisten Fällen werden Personen aufgrund der Hautfarbe ausgewählt. Ein solches « racial profiling » ist jedoch nach internationalen Rechtsnormen untersagt und auch deutschen Polizeibehörden verboten.

« Schengener Grenzkodex » auf Druck von Deutschland mehrfach eingeschränkt

Die nun zur Regel gewordenen « Gemeinsamen Polizeioperationen » höhlen den « Schengener Grenzkodex » weiter aus. Dort heißt es, dass die Grenzen an jeder Stelle ohne Anhalt überschritten werden dürfen. Die Staatsangehörigkeit der Reisenden darf dabei keine Rolle spielen. Die Schengen-Mitgliedstaaten sind verpflichtet, alle Verkehrshindernisse an den Binnengrenzen zu beseitigen. Nur im Falle einer schwerwiegenden Bedrohung der öffentlichen Ordnung oder inneren Sicherheit dürfen die Kontrollen temporär wieder eingeführt werden. Bislang war das nur bei besonderen polizeilichen Maßnahmen möglich, darunter die Sicherung von Sportereignissen oder Gipfeltreffen.

Vor zwei Jahren haben sich Deutschland und Frankreich erfolgreich dafür eingesetzt, die Kontrollen der Binnengrenzen auch bei « erheblichen Defiziten beim Schutz der Schengen-Außengrenzen »einführen zu dürfen (Die verbriefte Reisefreiheit innerhalb der EU ist Geschichte). Die Regelung ist gegen Italien und Griechenland gerichtet und ab diesem Herbst gültig. Sie soll greifen, wenn über die Länder zu viele Migranten einreisen. Ob und in welchen Fällen die deutsche Regierung davon Gebrauch machen will, ist unklar. Bei mehreren Gelegenheiten hat das Bundesinnenministerium jedoch diesen Sommer auf Defizite der italienischen Migrationskontrolle hingewiesen. Moniert wird, dass nicht alle der in Booten über das Mittelmeer Einreisenden ihre Fingerabdrücke abgeben müssen.

Auch die EU-Grenzagentur FRONTEX ist gewöhnlich an den « Gemeinsamen Polizeioperationen » beteiligt, allerdings nur am Rande. Denn die Behörde ist eigentlich für die Sicherung der EU-Außengrenzen zuständig, Einsätze innerhalb der EU-Mitgliedstaaten sind (außer an Flughäfen) untersagt. FRONTEX erstellt aber regelmäßige Risikoanalysen, in denen Migrationsströme festgestellt, bevorzugte EU-Zielländer ermittelt und Prognosen entworfen werden. Diesmal ist FRONTEX als vollwertiger Partner an Bord. Verstärkte Kontrollen an den Außengrenzen der Europäischen Union werden mit Daten aus dem EU-Inland abgeglichen. So sollen gängige Migrationsrouten, aber auch Fluchthelfer ermittelt werden. In EU-Dokumenten ist hierzu gewöhnlich von « Schleusern » die Rede, die wegen organisierter Kriminalität verfolgt werden.

Wasserschutzpolizeien und Verkehrspolizeien vernetzen sich ebenfalls

Nachdem die EU, allen voran Italien, die Überwachung des Mittelmeers aufrüstet, weichen viele Migranten wieder auf Landwege über Marokko oder Griechenland aus. Einer der zukünftigen « Hot Spots » soll laut FRONTEX Bulgarien sein, auch das Schwarze Meer würde zunehmend eine Rolle spielen. Das mag ein Grund dafür sein, warum sich Frankreich, Deutschland und die Niederlande weiterhin gegen die Schengen-Vollanwendung für Rumänien und Bulgarien wehren – denn dann würden auch die dortigen Kontrollen der Binnengrenzen wegfallen.

Mittlerweile kommen die EU-weiten Operationen auch bei anderen Kooperationen der Sicherheitsbehörden in Mode. Ähnlich wie die Grenzpolizeien organisieren sich auch die Wasserschutzpolizeien der Mitgliedstaaten im Netzwerk « AQUAPOL », die Verkehrspolizeien sind in « TISPOL » zusammengeschlossen. An Flughäfen tätige Polizeien sind im Netzwerk « AIRPOL » tätig. Meist sind die Maßnahmen der Netzwerke an der gewöhnlichen Arbeit ausgerichtet, etwa die Kontrolle von Wasserstraßen oder illegaler Müllbeseitigung. Immer werden aber auch unerwünschte Migranten aufgespürt. Im Netzwerk der Eisenbahnpolizeien « RAILPOL » will Italien jetzt gemeinsame Standards für Kontrollen von Personen und Gepäck in Zügen entwerfen.

#Lille #ailleurs #Roms Les Rroms ne seront pas des chiens vagabonds !

.je reproduit ici un appel d’organisations de jeunesse à la manifestation de samedi 16 novembre à Lille (14 h 30 Porte de Paris).

Lille et ailleurs

Les Rroms ne seront pas des chiens vagabonds !

Samedi 16 novembre, en soutien aux 120 Rroms sans-abris depuis le démantèlement du camp de Villeneuve d’Ascq, mais aussi en réaction aux expulsions d’élèves et d’étudiants étrangers partout en France, les mouvements de jeunesse appellent à manifester dès 14H30 ( Porte de Paris) avec entre-autres les familles Rroms, les syndicats et les collectifs.

Ce qui est exigé ? Un revirement politique et des solutions de relogement immédiates. Pour un élan de solidarité national !

 

« Nous les Rroms sommes considérés comme des chiens vagabonds sans maître », déclarent Ana Stoïan et Secret Lazar, deux Rroms hébergés à la Bourse du Travail depuis leur expulsion fin Octobre. « Nous voulons démontrer que nous sommes capables de travailler, éduquer nos enfants, d’être comme les autres si vous enlevez les barrières

 

qui sont

devant nous depuis des années« , ajoutent-ils, avant de conclure leur communiqué (traduit du Romani): « Il faut que nos droits soient respectés […] nous continuerons les manifestations jusqu’à être acceptés de ceux qui nous ont expulsés !« .

Le démantèlement violent du camp de 4 Cantons à Villeneuve d’Ascq avait mis fin aux tentatives d’intégration de plus d’une centaine de Rroms (dont la moitié d’enfants), qui se seraient retrouvés dans la plus grande précarité et sans aucun toit si l’intersyndicale (Solidaires – FSU – CGT) ne les avaient pas accueillis dans leurs bureaux (la Bourse du Travail de Fives).

Ce qui devait être un hébergement d’urgence pour éviter une catastrophe humanitaire se prolonge maintenant depuis près de 3 semaines, et la situation ne reste soutenable que grâce aux sacrifices quotidiens consentis par les familles Rroms et à l’investissement constant des syndicalistes et des bénévoles sur place. La scolarisation des enfants s’en voit compliquée, et ces conditions sanitaires (deux salles de bain, aucune douche et impossibilité de laver le linge dans les locaux) ne sont pas acceptables à l’approche de l’hiver, d’autant qu’une partie de la communauté souffre déjà de graves problèmes de santé. 

En parallèle, l’action politique ne cesse pas. Depuis l’expulsion, l’intersyndicale et les Rroms réunis en collectif ont appelé presque quotidiennement à la manifestation afin d’alerter les pouvoirs publics, avant de se joindre aux mouvements de protestation lycéens et ouvriers.
Car la mairie et la préfecture, non contents de n’étudier aucune solution de relogement pérenne et de ne proposer qu’un ticket vers la Roumanie, ont également découragé toute initiative des sans-abris en intervenant par la force lorsque un bâtiment vide a tenté d’être occupé le lendemain de l’expulsion ou plus récemment lorsque les caravanes allaient être déplacé

es

 vers un nouveau terrain.

Alors que des populations tentent d’échapper à l’errance et à la misère, les autorités n’offrent que la répression. 
Comment une ville, une région, un état à majorité socialiste peuvent-ils tolérer une situation si absurde et dégradante alors que des solutions simples et rapides existent ?

Ce qui exigé au niveau local:

-de réquisitionner suffisamment de logement inoccupés pour pouvoir y abriter toutes les familles Rroms expulsées de Villeneuve d’Ascq et Roubaix.
-de rendre les caravanes confisquées à leurs propriétaires par le biais d’une démarche facilitée et sans tenir compte de leur destination.
-de mettre un terme aux pressions policières et aux politiques racistes dont les populations Rroms font l’objet sur la métropole.
Et au niveau national:

-la régularisation de tous les sans-papiers et le respect du droit à l’éducation
-l’arrêt immédiat des démantèlements de camps dans les cas où la circulaire

 d’août 2012

n’est pas strictement appliquée.


Nous soutiendrons les populations Rroms et les sans-papiers, dont le gouvernement continue à bafouer les droits élémentaires, au mépris de toute humanité


Ambroise Lesage – 06.52.36.02.72

Remarques de JFG : Ana n’est pas hébergée à la Bourse du travail elle a été élue pour ses compétences en français comme porte parole parles Roms de la Bourse. Je doute par ailleurs que des Roms roumains aient écri un texte en romani qui est une angue parlée, alors qu’ils disposent du roumain. Mais les propos qui sont prétés à Seret et Ana sont bien le reflet de ce nous disent tous les jours les Roms, et de ce qu’a exprimé avec vérité et émotion  Carolina lors d’une manif lillosie