Alerte Laguiller au procès d’un intermittent, jeudi 25. #soutien

Prenons soin de ceux qui nous entourent #1 Les hérissons

Ma vie au présent simple

LES CONSEILS

5 règles pour les hérissons:

1/ On ne leur donne jamais de lait de vache ou de pain, ils ne peuvent pas les digérer.

2/ Tout ce qui n’est pas grand comme votre main (environ 600 grammes), ne peut pas passer l’hiver.

3/ Il ne faut jamais voir un hérisson de jour, il est alors mourant ou en grande difficulté,il faut le rentrer avec des bouillottes (il faut une chaleur de contact quel que soit le temps extérieur) et contacter un centre de faune sauvage limitrophe pour leur confier.

4/ Si on dérange un nid avec une maman et des bébés, on empêche immédiatement la maman de partir et on ne touche jamais les bébés sans avoir de gants (sinon elle refuse de s’en occuper ou elle les mange).

5/ On ne déplace pas un hérisson sauf, si il s’avère être en grand danger ou vu de jour.

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Nos poisons quotidiens

Et dans les nouilles chinoises

Ma vie au présent simple

Bonjour à tous,

Pour en avoir fait personnellement les frais lors de ma deuxieme grossesse, je peux vous assurer que ce que vous allez lire est bien une réalité. (dont on ne parle encore pas assez je trouve)

Merci de prendre un instant pour lire ces quelques lignes… 🙏🙏🙏

L’un des ingrédients les plus nocifs que nous consommons sur une base régulière est le glutamate de sodium – un additif trouvé dans presque tous les aliments fabriqués.  Le glutamate de sodium E621 se présente sous la forme de poudre cristalline blanche, et il est très semblable à du sel et du sucre.

Cet additif alimentaire est utilisé dans de nombreux produits alimentaires populaires, y compris toutes les saucisses, les hot-dogs, les chips, les soupes instantanées, les aliments en conserve, la bière et beaucoup plus. La dose journalière autorisée pour les adultes est de 1,5 grammes, et pour les enfants…

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Sur la « Critique artistique » du capitalisme, ultime ruse de la Bourgeoisie

Note de lecture ( je reproduis ici un travail réalisé en 2011 dans le cadre de mes études l’exercice iposait de trouver des liens entre deux ouvrages et j’avoue que parfois c’est un peu forcé ! Cepndant je reproduis ici ce travail parce qu’il me semble que le capitalise artistique est en train de supplanter les autres âges du capitalisme. 

 

BRETON Philippe, Le culte de l’Internet : Une menace pour le lien social ? Paris, La Découverte, 2000

REBILLARD Franck, « The postmodern analyses of the internet : an examination of their ideological new clothes » ; communication au colloque Médias, Communication, Information : Célébrer 50 ans de théories et de pratiques de l’International Association for Media and Communication Research en juillet 2007. Version 2, octobre 2007. http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/index.php?halsid=o10hvoggcc8r04b7aqmb7pue14&view_this_doc=sic_00177507&version=2 (consulté le 29/12/2010)

 

En plus des inégalités entre Nord et Sud, ville et campagne, riches et pauvres, une autre fracture numérique sépare technophobes et technophiles. Selon les uns, Internet est au mieux un café du commerce voué aux discours populistes, au pire une jungle pleine de danger pour les mineurs, voire une arme de destruction massive de la société et de la culture. Pour les autres c’est l’instrument d’un vaste changement social qui libérera l’humanité de toutes les aliénations. Les auteurs des deux textes présentés ici prônent une troisième voie, où l’on reconnait les avantages des formidables progrès techniques apportés par Internet, sans verser dans la construction d’une nouvelle utopie. Ils proposent une approche raisonnée des TIC, « laïque » selon Breton, et se proposent de répondre à la question

« Quelles sont les idéologies à l’œuvre derrière les discours des zélotes d’Internet ? »

Les deux approches sont différentes. Philippe Breton, sociologue de la culture, chercheur au CNRS, a écrit un essai, destiné au grand public, qu’il entend mettre en garde contre les menaces que font courir au lien social, selon lui, les discours des fondamentalistes de la transparence. Franck Rebillard, maître de conférence en SIC, prenant la parole lors d’un colloque scientifique, parle d’un point de vue épistémologique. Il cherche à dévoiler les idéologies à l’œuvre dans certains discours scientifiques (ou de vulgarisation), parce que celles-ci empêcheraient de voir la réalité des pratiques sociales à l’œuvre sur Internet. Nous tenterons de répondre à la question posée en montrant dans un premier temps en quoi les deux auteurs s’accordent dans les reconnaissances en paternité du discours actuel sur le web, et dans un second temps, ce qui fait l’originalité de l’approche de chacun.

 

Les deux auteurs s’accordent pour dire que les discours sur Internet trouvent leurs racines dans une tradition plus anciennes. Ils s’appuient tous les deux sur l’ouvrage d’Armand Mattelart Histoire de l’utopie planétaire. De la cité prophétique à la société globale qui fait remonter aux grandes découvertes de la Renaissance, et à l’Utopia de Thomas More en 1516, la matrice de « grands récits de réformes des sociétés humaines ». Rebillard s’appuie sur ce travail pour montrer que l’arrivée de nouvelles technologiques a toujours donné lieu à un discours idéologiques, qui cherche à prédire les conséquences de ces inventions sur nos façons de vivre. Ils sont parfois apocalyptiques mais plus souvent utopiques. Ce type de discours s’est particulièrement focalisé sur les TIC, avant mêmes qu’elles ne deviennent numériques, et de siècle en siècle, depuis la Révolution française, prédit à chaque fois une destruction de la hiérarchie pyramidale de la transmission de connaissance, au profit d’une répartition horizontale, égalitaire de celle-ci.. Ainsi, l’arrivée du télégraphe est saluée par la Convention, en 1794, comme « la plus utile conquête de l’égalité, et Jack London déclare au début du XXéme siècle que le cinéma fait tomber les barrières de la pauvreté et de l’éducation et diffuse la connaissance dans un langage que chacun peut comprendre L’ex vice président Al gore retrouvait ses accents pour parler des « autoroutes de l’information » en 1994. Ainsi, depuis le développement d’internet dés les années 90 la société est repensée entièrement, les suffixe cyber- ou e- sont appliquées aux relations sociales, aux façons de travailler, aux consommations culturelles et médiatiques, comme si le web allait magiquement tout changer. Rebillard étudie plus particulièrement dans son article les discours sur le Web 2.0. Celui-ci est présenté, non seulement comme un saut technologique mais aussi comme un changement de société : on développe une série d’opposition entre l’avant et l’prés Web 2.O. : verticalité et horizontalité, passivité et activité, contrôle et liberté. Pour appuyer sa thèse du caractère religieux des discours technophiles Breton puise chez Mattelart le caractère religieux des odes au progrès du XIX éme siècle, et les discours qui, dans les années 60, saluent « une nouvelle ère », chez Toffler, Daniel Bell ou McLuhan par exemple.

Breton et Rebillard s’accordent également pour puiser dans les ouvrages de Pierre Musso la démonstration que les discours sur Internet mettent à contribution le saint-simonisme. Dans Télécommunications et philosophie des réseaux. La postérité paradoxale de Saint-Simon (1997) et Critique des réseaux (2003), ce professeur en SIC montre comment chez Saint-Simon, les réseaux sont omniprésents, et associés à l’idée de progrès, de bonheur pour l’humanité. Ce penseur de la société industrielle croyait que le bonheur universel était possible à condition de laisser à des experts, ingénieurs, artistes, chefs d’entreprises le soin de prendre les bonnes décisions. Il est, pour Musso à l’origine de la « philosophie des réseaux » une idéologie qui prête à ces dernier des vertus démesurées et nuit à une étude raisonnés de ceux-ci. Le saint-simonisme est empreint de religiosité et Breton y trouve un argument supplémentaire à sa thèse. Rebillard applique cette grille d’analyse à deux textes portant sur le « journalisme numérique », qui inclut à la fois les blogs tenus par des journalistes professionnels et les sites de « journalisme citoyen ». Il s’agit de l’ouvrage de Joël de Rosnay La révolte du pronétariat – Des mass média aux média des masses (2006), et de l’article de l’universitaire américain Mark Deuze « Liquid Journalism » paru dans la revue Polical Communication Report en 2005. Pour Rebillard, Le saint-simonisme transparait chez Joël de Rosnay dans sa glorification des réseaux de « création collaborative et intercréative » opposés aux structures pyramidales. Il est également présent dans l’article de Deuze, selon Rebillard, Ainsi le « liquid journalism » du titre est un hommage à une forme plus fluide de journalisme qui appariait sur Internet, par opposition aux structures rigides qui régissent la production de news dans l’univers professionnel traditionnel.. Cet hommage de la fluidité était déjà présent dans Saint-Simon. Celui est organiciste : il pense que la société peut être assimilée à un organisme humain. Il justifiait la supériorité des réseaux en remarquant que la circulation du sang dans les artères est indispensable à la vie, et donc que les fluides sont supérieurs aux solides.

Les deux auteurs voient également une source importante des discours actuels dans la cybernétique de Norbert Wiener, qu’ils présentent tous les deux comme une idéologie. Pour Rebillard, la référence à la cybernétique est claire lorsque de Rosnay fait appel aux lois de la biologie et de la physique pour décrire la société et lorsqu’il définit Internet comme un « écosystème ». Elle apparaît également dans l’article de Deuze, lorsque celui déclare que la valeur de l’information repose moins sur celle-ci que sur les interactions qui relient ce qui la donne et ceux qui la reçoit. Philippe Breton avait déjà critiqué la « vision » de Wiener en 1992, dans L’Utopie de la communication et il y revient en 2000. Pour lui la cybernétique se situe entre deux écueils : l’antihumanisme et la religiosité. L’utopie de la transparence, dans laquelle hommes et machines sont mis sur le même plan, et où la valeur d’un être humain est uniquement fondée sur sa capacité à transmettre et à recevoir de l’information lui semble nier toute l’épaisseur de la pensée et des sentiments humains. D’autre part, le paradigme informationnel dans lequel la seul chose qui compte dans une société est la manière dont l’information circule lui apparaît comme une sacralisation de celle-ci, qui serait dont à l’origine du nouveau culte que Breton entend dénoncer dans son essai.

 

Comme nous venons de le voir, les deux auteurs s’accordent pour retrouver dans les discours sur Internet des influences de la vielle « utopie planétaire », de la pensée de Saint-Simon et de celle de Norbert Wiener. Cependant, leur thèse principale réside dans ce qui les différencie. Breton entend dans son essai pointer ce qu’il y a de religieux dans le discours dominant, tandis que l’apport de Rebillard réside dans le rapprochement qu’il fait entre l’idéologie néocapitaliste et les arguments des « zélotes d’Internet »

Breton voit dans les discours sur Internet tout ce qui constitue l’armature d’une religion :

« la promesse d’un monde meilleur », « l’incarnation d’une vision » et un « univers de croyance » .

Le monde meilleur c’est le village global de McLuhan, c’est la « révolution informatique », c’est la « révolution «informatique », c’est le « cyberspace » où les humains sont appelés à vivre pour remplacer le monde matériel. L’auteur vise par exemple Al Gore qui conclut son fameux discours sur les « autoroutes de l’information » par cette promesse messianique « La révolution de l’information changera pour toujours la façon dont les gens vivent, travaillent et interagissent. ». il voit les fondements du culte d’Internet dans deux ouvrages parus en 1995, qui ont bénéficié d’une forte médiatisation : L’homme numérique de Nicholas Negroponte, et La route du futur de Bill Gates. Dans le premier, l’auteur, chercheur au MIT, prédit selon Breton une nouvelle Jérusalem, à condition que nous introduisions le numérique dans chaque aspect de nos vies :

« l’autoroute de l’information est en train de créer un tissus social mondial entièrement nouveau ».

Dans le second, le créateur de Microsoft annonce

« un nouveau mode de vie dans un monde médiatisé ».

Breton a beau jeu également de pointer des accent religieux dans l’œuvre abondante de Pierre Lévy, philosophe et professeur en SIC, qui parle d’Internet comme une « citadelle de lumière », et dont « l’intelligence collective » évoque la noosphère du jésuite Teilhard de Chardin , un lieu d’agrégation de toutes les pensées humaines qui entourerait la terre comme un nuage de conscience collective. La vision qui serait incarnée dans ce nouveau culte est celle de Norbert Wiener. Elle aurait engendré, contre la volonté de cet auteur un « univers de croyances » construit autour d’un dogme : l’idéal de transparence. Celui-ci pour Breton renvoie à un idéal religieux « de lumière, d’harmonie et d’extase. » Cette dernière serait liée au Bouddhisme, pratiquée par de nombreux informaticiens californiens, comme à l’usage du LSD qui aurait permis la création des premiers Apple ! Le thème de la transparence est également présent depuis la renaissance dans de nombreuses utopies d’inspiration chrétienne, qui appelle à la construction d’une cité de verre. Ce dogme incite les « fondamentalistes d’Internet » à lutter contre tout ce qui projette de l’opacité : « la vie privée, la Loi, la médiation et la parole incarnée ». Concernant la vie privée, Breton qui écrit avant la fondation de Facebook et la diffusion de Loft story voit déjà une dérive dangereuse dans les expériences de lifecast, où les vies quotidiennes d’internautes sont filmées en permanence et diffusées sur le Net. Le rejet de la loi s’exprime dans le refus de la censure et des monopoles culturel, prôné par Négroponte et Lévy. Elle se traduit par le téléchargement illégal, qui nie les droits de l’auteur, et la glorification de délinquants, tels que les hackers. La médiation est rejetée au nom de le religion du one to one, dans tous les secteurs, dont notamment l’enseignement le journalisme et la représentation politique. Le refus de la « parole incarnée », est pour Breton, une conséquence de l’idéologie cybernétique, pour mieux jouer son rôle de nœud de communication, les humains doivent gommer leur corporalité, et se transformer en machine à recevoir et transmettre.

 

Pour Rebillard, il faut prendre en compte un autre paradigme idéologique qui lui semble omniprésent dans le discours sur le Web 2.0 : la pensée capitaliste post-moderne. Cette idéologie néocapitaliste est décrite par Luc Boltanski, sociologue, et Eve Chiapello, enseignante en management, dans leur monographie Le nouvel esprit du capitalisme . Pour eux, le capitalisme, qui doit trouver un nouveau souffle, pour répondre à la déception face à son incapacité à rendre les gens heureux, le fait en s’appuyant sur la « critique artistique » du capitalisme qui prend sa source dans les mouvements de contestation des années 60-70. Celle-ci, s’oppose à la critique sociale qui cherche à améliorer le sort des salariés en jouant sur les conditions de travail, les salaires… La « critique artistique » estime que ces conquêtes sociales ne luttent en rien contre le caractère aliénant du capitalisme. Elle propose de substituer à une offre imposée et standardisée à des consommateurs passifs, des produits plus authentiques, conçus en impliquant les consommateurs. Cela correspond, dans les domaines des TIC à l’éclosion à partir des années 60 des radios libres, des chaînes câblées dont le projet était de montrer qu’on peut se passer des groupes capitalistes pour diffuser des informations et de la culture. Aujourd’hui ces médias sont contrôlés par les mêmes groupes qu’ils voulaient défier. Mais l’espoir d’une création autonome d’information réapparait dans les années 90, avec l’idée que le web pourra permettre à chacun d’être son propre éditeur, son propre média. Pour Rebillard, le parallèle est évident entre le lecteur-auteur du web 2.0. et le consommateur actif de la « critique artistique » Or cette critique revient dans les années 90, notamment dans les manuels de managements étudiés par Boltanski et Chiapello, non plus en opposition au capitalisme mais comme une légitimation des nouvelles formes de capitalisme. Des termes comme activité (opposée à passivité) , mobilité, flexibilité, apparaissent comme des valeurs clé de la nouvelle entreprise capitaliste du post-fordisme, organisée en réseau. Les travailleurs de cette nouvelle économie doivent être capables de passer d’un projet à l’autre, et de tisser des liens entre eux. L’insistance sur l’autonomie productive, et la décentralisation égalitaire, trouvent un écho dans les concepts d’autonomie créative et d’égalitarisme horizontal des enthousiastes du Web 2.0. De même au libéralisme ( la liberté du commerce) du néo-capitalisme répond la liberté d’information et d’expression revendiqués par les premiers utilisateurs d’Internet. Entreprises et geeks se trouvent un ennemi commun, accusé de vouloir restreindre la circulation des produits comme des idées : l’Etat. Cette alliance libérale-libertaire est également signalé par Breton, qui pense qu’elle cherche à prendre la place des grandes idéologies du XX ème siècle, en répondant à l’angoisse suscitée par la mondialisation. Pour Rebillard, Joël de Rosnay dans le droit fil de la « critique artistique » critique le capitalisme traditionnel pour valoriser la création autonome d’information, en attaquant les mécanismes de régulation étatiques. Dans l’article de Deuze la vision de systèmes ou chacun est actif au même titre, consommateurs et producteurs, apparaît à Rebillard dérivé à la fois de la cybernétique, et du nouveau capitalisme.

 

Les conclusions des auteurs sont également, très différentes. L’objet de l’article de Franck Rebillard se place sur un plan épistémologique. Son but est de mettre en valeur le « voile idéologique » néocapitaliste qui, selon lui est devenu le discours dominant parce qu’il est celui que les industries culturelles et médiatiques ont intérêt à favoriser. Il rend plus difficile une approche raisonnée, des pratiques sociales réelles et une analyse socio- économique du Web 2.0., comme le font également les idéologies saint-simonienne et cybernétiques déjà repérées par de nombreux auteurs. L’apport de Rebillard est donc intéressant parce qu’il fournit un nouveau critère pour une grille d’analyse des discours sur le Web. Philippe Breton lui, veut dénoncer les menaces que le culte d’Internet fait peser sur le lien social : la peur de la rencontre directe qui s’appuie sur celle de la violence des autres, et des épidémies, le recul des libertés par la diminution de l’esprit critique, la désynchronisation des activités sociales et l’accroissement des inégalités à cause des fractures numériques. Curieusement, l’auteur a dans son conclusion des accents apocalyptiques qui sont le reflet inverse des utopies qu’il dénonce. D’autre part, son analyse s’appuie sur le discours des élites, scientifiques, politiques, journalistes, et non sur l’observation des usages réels d’Internet. Cela évoque les dénonciations de la télévision comme instrument d’asservissement des masses, avant que les études de la réception et les analyses d’usages montrent que les récepteurs, loin d’être passifs, s’emparent de ce média pour construire une représentation du monde correspondant à leurs préoccupations et leurs intérêts propres. Cette absence de prise en compte de la manière dont sont réellement reçus les discours sur le Web marque la limite de l’essai de Breton.

 

Yahoo mail planté Yahoo Fail ?

Vers 10 h 40 , selon le site down detector  ce vendredi 5 janvier, Yahoo mail a cessé de fonctionner en Italie, Allemagne Angleterre et France. Il est revenu vers 12 h 50  Sans aucune réaction des comptes officiels Twitter de Yahoo. Il était 3 h du matin en Californie et visiblement l’équipe de maintenance dort.

Voir la carte des plantages signalés sur le site Down detector ( ici à 12 h 51)

http://downdetector.fr/statut/yahoo-mail/carte/

 

 

les sites complotistes vont nous inventer une invasion de l’Europe par Trump et ses alliés sionisto-sauriens

À la mémoire de mon camarade et ami Christian Somerlinck

bientot trois ans …

Blog perso et militant d'Eric Dussart

chris-200914 fév. 2015 – Chris, mon frère, tu es parti trop tôt. Du haut de ta haute silhouette, tel un Don Quichotte rouge et noir, tu ne craignais ni les politiciens qui peuplent les beffrois, ni les patrons, ni les fachos ! De la cité de Buridan à celle de Gayant, du marché de Wazemmes aux troquets de Moulins, des pavés que tu foulais par tous les temps dans l’espoir d’un monde nouveau aux réunions où tu nous faisais partager tes réflexions et ton savoir, des pots de l’amitié que tu nous offrais sans compter à ton engagement syndical opiniâtre, ouvert, constructif et réfléchi… camarade, tu vas me (nous) manquer !

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Solidarity forever !

Blog perso et militant d'Eric Dussart

Extrait de l’album If I had a hammer : songs of hope and struggle (Pete Seeger – 1998)

La musique de cette chanson est adaptée d’un vieil air folk nord-américain dont les variantes les plus connues sont le chant anti-esclavagiste John Brown’s Body ou l’hymne patriotique The Battle Hymn of the Republic.

QSolidaridad siempreuant aux paroles, elles ont été écrites en 1915 par Ralph Chaplin, un syndicaliste révolutionnaire des IWW (Industrial Workers of the World). Le vocabulaire utilisé à certains endroits a forcément un peu vieilli (comme dans beaucoup de chansons révolutionnaires datant de cette époque) mais le refrain (celui chanté par les choristes dans la version présentée ci-dessus) reste d’une actualité brûlante : Solidarité à jamais (Solidarity forever) pour que le syndicat (for the union) nous rende plus fort·e·s (makes us strong) ! Un refrain qui – à l’aube de cette…

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Être végane… Et ne pas vouloir militer dans des associations

une réflexion intéressante, qui ne débouche que … sur de la réflexion. Mais bravo pour la construction de l’article. Ecole Sciences po ?

Une Végane, des (V)égaux

Bonjour les gens,

Aujourd’hui, je souhaite parler d’un sujet gênant. Voire tabou.

J’ai un petit secret à vous révéler.

*Respire un grand coup*

Voilà, je ne milite pas dans les associations de protection des animaux.

LJPfWhMCs9Rks

Caaaaaaaaaaaaaaaalmons-nous. Cet article est justement là pour expliquer le pourquoi du comment de l’affaire.

1) L’histoire du mouvement animaliste

[Végétarisme remontant aux disciples de Pythagore]

Je ne prétends pas vouloir faire un exposé détaillé sur le végétarisme éthique à travers les âges. Pour cela, je vous invite à consulter les travaux du professeur Renan Larue (dont une interview est disponible ici)

En synthèse, les premières réflexions contre l’exploitation des animaux à des fins alimentaires remontent à l’Antiquité grecque. Le plus ancien végétarien connu à ce jour n’est nul autre que… Pythagore ! Sisisisi, le même que celui du théorème des triangles rectangles.

Théorème Pythagore Pythagore : « Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égale…

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20 choses qui se sont produites pour les animaux en 2017

On fera mieux en 2018

Brocoli concentré

i-am-an-optimistWinston Churchill aurait prononcé la maxime suivante : « Je suis un optimiste, il ne me semble pas très utile d’être quoi que ce soit d’autre. »

Bon, entre nous, je n’ai trouvé nulle part la source de cette citation. Et même si Churchill était réellement son auteur, je me dis que dans certaines circonstances, il peut être utile d’être autre chose qu’optimiste. Genre : circonspect, nuancé, réaliste…

Cela étant, je pense aussi qu’il est bénéfique pour un mouvement social de se concentrer plus souvent sur les bonnes nouvelles, et ce pour deux raisons : a) ça donne au grand public une image plus avenante de la cause, et b) ça permet sans doute aux militants de s’éloigner mentalement d’une surexposition aux atrocités dénoncées, et de ses effets.

Trêve de préambule, allons-y donc pour ce florilège des 20 avancées obtenues pour les animaux en 2017, réparties en trois groupes…

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Tous les matins

pour la dernière phrase et pour tout le reste

François Lewandrowski

touslesmatins

Tous les matins le même spectacle, le même paysage qui change sans cesse au gré des saisons, mais qui reste identique dans sa composition. Certes les arbres grandissent s’étirant chaque jour un peu plus vers le ciel comme dans une course vers le zénith. Les herbes dans le pré selon les espèces gagnent du terrain sur les autres ce qui donne un camaïeu de verts sans cesse bouleversé, derrière la rangée d’arbre un champ de céréales qui selon les années est rempli de soleils ou bien d’une blonde chevelure qui oscille dès la moindre brise. En cette saison les rouges, les jaunes, les bruns envahissent les dégradés de vert. Seuls les cyprès pointant vers le ciel gardent ce vert si caractéristique. Dans tous ces changements il faudrait inclure les sons, essentiellement le chant des oiseaux qui varie selon les saisons jusqu’à presque disparaitre en plein cœur de l’hiver, comme si…

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Victoire de @L214 : le délit de  » maltraitance animale » étendu aux #abattoirs

Source AFP via Google actualités ! 

Aujourd’hui jeudi, le Premier Ministre  va annoncer que la maltraitance dans les abattoirs et les transports d’animaux sera punie pénalement. Ce délit sera inscrit dans le code rural. Cette une grande victoire pour L214, qui depuis sa création dénonce avec ses vidéos choc le mauvais traitements d’êtres sentients dans les chambres de la mort. 

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Les Etats généraux de l’Alimentation vont être clôturés à 18 h par un discours d’ Edouard Philippe. La tradition est que sans ce genre d’exercice le représentant de l’Etat bourgeois annonce des mesures en faveurs du secteur économique ainsi rassemblé.  Il est plus rare que, comme ic,i on annonce un projet de loi qui va créer de nouvelles contraintes pour les professionnels de la mort animale. Le délit de maltraitance aux animaux, est déjà applicable  aux compagnons domestiques..

« Dans le projet de loi est accroché un article étendant au pénal les mauvais traitements sur animaux lors du transport d’animaux vivants et dans l’industrie alimentaire, notamment les abattoirs », a déclaré  à l’AFP « une source gouvernementale (1) ajoutant  « la création de ce délit sera inscrite dans le code rural ».

Fondée par les membres les plus activiste de Stop-gavage, L214 prend précisément d’un article de septembre 2000 du code rural qui stipule  »

« Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. »

Sébastien Arsac, l’un des co-dirigeant de l’association est poursuivi pour avoir placé des caméras dans des abattoirs pour dénoncer ce qui devient un délit. Si ce n’est pas un lanceur d’alerte, c’est que je suis Mylène Farmer ( quoique..) ! Il serait incompréhensible que les poursuites ne soient pas abandonnées contre lui et ses co-inculpés. Caroline Lanty, une des avocates de L214 interrogée par RMC  a déclaré  » il pourra y avoir des peines de prison, une interdiction d’exercer. Nous pensons que ce sera dissuasif ».  Elle s’exprimait une heure après l’annonce de l’AFP ce qui semble indiquer que L214 a été prévenu par le gouvernement, avant les médias !

Sinon, je serais les dirigeants de L214 je préparerais vite fait un dépôt de marques sur le n¨de la future  lois, pour couper l’herbe sous le pied d’une part au lobby de la viande, et d’autres part aux orgas animales concurrentes. La notoriété acquise par L214, grâce aux vidéos, et au relais de ses bénévoles dans la plupart des grandes villes française suscite quelques jalousie ,sans parler de la manne financière des dons des amis des animaux.

Cette annonce conforte la stratégie de L214 : des actions de désobéissance civile destinées à recueillir des informations spectaculaire sur le scandale de la mort animal d’une part et d’autre part une offensive de charge des L214-girls and boys en orange dans nos centre ville : Albert (Londres) et les Chipmunks,. ce qui m’évoque le slogan « Démocratie et barres de fer » qui était cher à mon chef à Sud-étudiants.

Ne vous fiez jamais à une source unique. Je suis bénévole à L214-Lille. Ainsi  le 25 décembre à 11 30 je distribuerai des brochures anti-foie gras à la sortie de la cathédrale de Lille. Mais tous les médias en parle, Google est votre ami.

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‘1) Lorsque l’AFP cite « une source gouvernementale » c’est que le gouvernement a souhaité laisser filtre l’info.

noel L214

Ma sélection de 8 séries terminées

il est fascinant de vivre la vie d’une personne qui grandit sur le canapé face aux pires séries du monde de Holywood. Et des meilleures. que de souvenirs partagés avec son frère et sa soeur, souvenir de téloche et chips, sur le canapé. Amoureuse d’un colon chevelu elle finit dans les bras d’un amateur de binge watching sur un canapé neuf acheté chez Ikéa. Heureusement on s’inquiétait pour elle qui enviait l’amitié frelaté entre ménagères désespérées.
Bien entendu je ne connais pas l’autrice, qui est peut être pilote d’Hélicoptère pour Greenpeace ! Je rêvassait seulement à partir de cette chronique douce amère d’une enfance et jeunesse télévisée. Bien écrit, et qui éveillera la nostalgie de chacun

Nathaanelo

Je me suis rendu compte ces derniers temps, que beaucoup d’entre vous aimiez les articles sur les films ainsi que sur les séries. Étant une série addict depuis très longtemps, j’avais envie aujourd’hui, de partager avec vous, 8 séries que j’ai adorée regarder et que je regarde encore à l’occasion, même ayant déjà visualisé les épisodes plusieurs fois. Pour tous les fans de séries comme moi, n’hésitez pas à me rejoindre sur l’application TvTime, c’est une application qui permet de connaître la date de sortie des prochains épisodes de vos séries préférées. Je partage avec vous mon pseudo  Nathaanelo, ce qui nous permettra si vous le souhaitez, de discuter des séries que nous avons en commun.

7kew0e9taysgjkbswv6g0fevddjLa petite maison dans la prairie (1974-1984) : Je ne voyais pas ma sélection sans cette série que je regarde depuis que je suis petite. Ne me jugez pas, je…

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A mes ex camarades de RAP- résistance à l’agression publicitaire

Je quitte Rap aujourd’hui à midi

Je garderai un bon souvenir de nos équipée collagère, et des nuits où nous avions rapatrié les étoiles en ville. Le jour où nous avons éteint le centre commercial Euralille restera gravé. J’aime aussi la démarche entreprise par la personne en service civique pour mieux partager les initiatives au sein du groupe de Lille.

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Cependant k’ai vu avec une inquiétude croissante l’instrumentalisation de notre lutte au profit de candidats réformistes. J’ai été étonné qu’on puisse un jour nous proposer de nous compromettre avec les populo-réptiliens de l’UPR. Je n’ai pas bien compris l’intérêt de servir de troupes à un Attac lillois agonisant, maison de retraite des adorateurs des chefs de l’Armée rouge. Ce mouvement qui veut mettre des frontières partout, obsédé par la finance apatride n’est pas à sa place dans des actions que nous qualifions de libertaire. C’est le nid du souverainisme porté jusqu’à la démence (Nikonoff)

Ce que l’on reproche surtout à Attac c’est sa complaisance vis à vis des idées d’Etienne Chouard penseur néo fasciste. Né au cours de la seconde guerre mondiale pour anticiper la déroute du nazisme, le néo-fascisme se teinte de social, désigne ses ennemis dans la finance et la démocratie ( dites ploutocratie) , et reste sur des constantes antisémites. Les amitiés de Chouard qui le porte à sucer Soral et autre « dissidents » ne sont que l’aboutissement d’une dérive d’autodidacte isolé cherchant dans les pamphlets antisémites américains une explication délirante du monde. Pour lui, les juifs ont financé Hitler puisqu’ils seraient les plus grands bénéficiaires de la seconde guerre mondiale, construisant Sion sur des monceaux de cadavres de leurs frères. Pour lui les racistes sont bienvenus s’ils ont identifiés comme lui les vrais fascistes qui sont du PS comme chacun peut le constater. Et à ces racistes, ces antisémites il propose de donner des armes, il est pour l’armement de chaque citoyen pour qu’il puisse lutter contre les lois injustes. La loi Gayssot ? Et oui l est contre. Il pense , vieille rengaine qu’on devrait laisser les racistes s’exprimer autant que les autres, pour pouvoir argumenter. Le racisme n’est pas une opinion. Et bien sûr il trouve que les féministes vont trop loin bla bla bla.

Ce qui reste d’Alternatiba Lille est dirigé, ou se résume à un participant à la manifestation raciste et homophobe Jour de Colère, dirigeant des Gentils Virus dans le Nord. Les Gentils virus sont les Jeunesses chouardiennes, chargés comme son nom l’indique de contaminer les mouvements sociaux pour diffuser leurs idées nauséabondes. Quand j’ai dit ça il y a trois ans peu de gens m’ont cru. J’étais David Vincent, je voyais des Nazis partout. Aujourd’hui plus personnes ne croit à la bonne foi abusée de Chouard. Il agit dans les oubliettes de l’Histoire d’où Natacha Polony polémiste d’ultra droite raciste proche de Finkielkraut, l’exhume de temps en temps. Et voilà que la direction de Rap joue en douce les passerelle avec Alternatiba-Lile ( via Attac j’imagine) comme si la lamentable histoire de Déat devait se poursuivre à l’infini. Ni gourou ni tribun, personne. Ni vote ni tirage au sort , rien. Si l’émancipation. C’est la justice moins le pouvoir

On ne peut as tous excuser par l’inexpérience politique et la flemme de stalker.

Je conseille à ceux qui participent à de rassemblement apparemment citoyens de regarder la liste des signataires.

 

Jean-François Garsmeur

A mes ex camarades : le combat contre la propagande capitaliste, et les dominations que la pub véhicule est légitime. Je le continuerai à ma façon. Nocturne. Et nous nous croiserons sûrement ici ou là. Je n’ai pas de colère, c’est pas le jour. On ne peut rien reprocher à ceux qui se trompent. Sauf éventuellement de s’obstiner

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Parution : Charlotte Guillard, une femme imprimeur à la Renaissance — BiblioMab : le monde autour des livres anciens et des bibliothèques

Avec près de 190 éditions publiées sous sa marque selon Wikipédia, Charlotte Guillard s’affirme comme une figure exceptionnelle d’imprimeur au temps de la Renaissance française. Ecrit par Rémi Jimenes, Charlotte Guillard, une femme imprimeur à la Renaissance vient de paraître en coédition aux Presses universitaires François-Rabelais / Presses universitaires de Rennes (ISBN : 978-2-86906-523-9, prix […]

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