#Confusionnisme Le collectif pour la #Syrie interdit de #Mémorial à #Caen

sur normandie actu

Caen  Le Mémorial de Caen refuse un colloque pro-Bachar el-Assad sur la Syrie

Le 26 novembre 2016, le Mémorial de Caen devait accueillir un colloque sur la Syrie. Le directeur refuse d’accueillir un événement qui fait « la part belle à Bachar el-Assad ».

http://www.normandie-actu.fr/le-memorial-de-caen-refuse-un-colloque-pro-bachar-el-assad-sur-la-syrie_242500/

 

sur Twitter

sur Youtube : Collon, Bricmont (la fine fleur des antisémites conspis etc https://societedelinformation.wordpress.com/confusionnistes-annuaire-des-sites/)

 

 

Sur Conspis hors de nos vies

https://conspishorsdenosvies.noblogs.org/post/2012/03/30/les-ideologues-de-la-contre-revolution-sinvitent-a-lageca-et-on-devrait-laisser-faire-ca/

sur prochoix

http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/03/30/276-mon-cure-chez-les-barbus

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Tirage au sort, monnaie, librisme, revenu universel, idiots utiles du capitalisme ?

(version de travail)

 

Bible de la première vague alternative Orejona en 1974, déjà confusionniste
Bible de la première vague alternative Orejona en 1974, déjà confusionniste

D’abord, pointons un impensé. Les intellectuels professionnels ou militants s’intéressent peu à ce qui se construit au sein de la classe moyenne : des théories et pratiques destinées pour la plupart à améliorer la société actuelle, dans le sens de l’émancipation de ce que les classes moyennes ressentent comme des oppressions universelles, négligeant que les riches n’en souffrent pas, et que les pauvres ont des préoccupations plus urgentes. Il manque une micro-sociologie, une anthropologie, un micro-politisme de ces petits espaces, privés pour la plupart, où est à l’œuvre une raison communicationnelle Habermas style, comme dans les salons bourgeois du XIXème siècle qu’il décrit comme inspirateurs de la Révolution française, en favorisant les échanges entre groupes sociaux (nobles éclairés, bourgeois libéraux, prêtres philosophes…). Aujourd’hui, ces lieux sont des salons de particuliers ( dont il faudrait aussi étudier leur rôle dans la diffusion culturelle, les campagnes électorales…),, des salles de réunion de start up ou de lieux de co-working, des salles d’hôtels louées… Les réunions sont fermées, ouvertes, semi-ouvertes. Elles sont annoncées par voie numérique, mais également dans de nouveaux lieux physiques de diffusion d’information ciblée : épicerie bio, lieu de ramassage des colis d’Amap, restos bobos… Ce monde qui utilise des espaces privés passe sous les radars médiatiques ou étatiques. Il pratique sans complexe un entre-soi de classe.

Sur quoi échange-t-on ? : le revenu universel, mais aussi les communs, le librisme (logiciels open source), le végétarisme, le bio, le crudivorisme, la santé douce, la création de monnaie, la liberté de pirater, les modes électifs, les agricultures alternatives, l’habitat durable, la sobriété heureuse, le refus de l’obsolescence programmée, le refus de la pub, la dénonciation du *banktérisme, la décroissance.. S’intéresser à l’un de ces sujets, participer à quelques réunions, c’est être rapidement branché sur tout le reste.

Ce milieu se garde du dogmatisme comme du pragmatisme. Un concept, un projet, n’est donc pas jugé, par rapport à des textes théoriques fondateurs, à moins de considérer comme tels les balbutiements poético-mystico-bisounours des précurseurs new age ou écolos planants. Il n’est pas confronté à la réalité sociale, à la situation. Il doit paraître « sympa », il doit pouvoir s’expliquer en deux minutes à l’aide d’un dessin animé ou d’un conte mettant en scène un petit animal sympa : colibri, ouistiti, ou marmotte à chocolat.

Ne pas être esclave des apparences (la couverture  de cet album est plus bas).
Ne pas être esclave des apparences (la couverture de cet album est plus bas).

Ce milieu utilise de nombreux outils de militants, certains de ses membres participent aux rassemblements citoyennistes avec une préférence pour les actions barrées style Cercle du silence. Ils sont accueillis dans les manifestations citoyennes genre Alternatiba, jusqu’à les phagocyter comme à Lille. Mais ils ne se confondent pas avec les occupy/indignés/debout. La plupart (suivant sans le savoir Les Beatles ou Rimbaud revu par les surréalistes) veulent changer l’homme avant la société, la vie avant le monde. Nous imaginons que Marx a écrit quelque chose de définitif sur le sujet car cette divergence a toujours existé. Judas était un militant indépendantiste, déçu par le réformiste Jésus. Et certains des compagnons de Spartacus réclamaient la diminution des coups de fouets.

D’autre part ces gens ne se battent pas, ils discutent. Chacun pense que son Idée est tellement cool et sincère qu’elle va faire tâche d’huile et devenir la pensée unique. Et ils sont tous fans des images tel que le battement d’aile d’un papillon, les dominos… Adopter, je ne sais pas, la permaculture, le tirage au sort des députés, le coitus interruptus ou l’Esperanto (un peu démodé) et disparaîtront la faim du monde, les dominations, les inégalités. C’est une sorte de croyance parano-gentille à un écosystème généralisé où on changerait tout en supprimant un prédateur ou en introduisant une nouvelle plante. Beaucoup de ces gens sont issus du catholicisme, version charismatique, ou version charitable. Leur véritable obsession apparaît rapidement : éviter l’affrontement de classes, le renversement du capitalisme, de l’État, des religions. Ils en sont les collabos, pensent en être les bénéficiaires, et ne savent pas très bien s’ils garderont leurs cheveux et leur vie après la Révolution.

Nous aimons bien ces gens-là : ils sont bienveillants intelligents, cultivés, bien habillés, leur dents sont impeccables. Leur transit intestinal parfait ( c’est leur autre obsession) les rend gracieux et légers comme des Elfes dans un version dénazifié du Seigneur des anneaux. Mais, foutredieu, qu’est-ce qu’ils sont cons, naïfs, et arrogants de leur ignorance même. Leur absence de culture militante, la démission idéologique de leurs profs de lycée, en font des proies faciles aux loups qui bêlent à l’unisson, avant de les croquer. Sur n’importe lequel de leur sujets de prédilection, 3 ou 4 rusés vivent, de conférences plus ou moins gesticulées, d’ateliers avec buffet campagnard., de livres illustrés. Plus grave chaque domaine possède ses passerelles vers l’extrême droite : Chouard, Rabhi…

Elfe
Elfe

Ce n’est pas un hasard, beaucoup de ces thèmes ont les mêmes ancêtres que le nazisme : les révolutionnaires-conservateurs allemands des années 1920  volkisch, racialistes, naturolâtre, le corporatisme chrétien, et des relents platoniciens de la vie de caserne comme modèle de la vie heureuse. Le complotisme et le confusionnismes sont à la maison. Nouvelle Donne était leur préférence. Benoît Hamon semble vouloir prendre le relais.

Que faire d’eux ? Les éduquer, sans doute, leur montrer ce qu’ils oublient dans leur explication du monde, les dominations, le fétichisme de la marchandise, le matraquage des pauvres. Leur montrer la nocivité qu’il émane à jouer les idiots utiles du capitalisme artistiques, « les clowns lyriques qui jouent leur rôle humaniste dans l’arène capitaliste, pendant qu’on égorge dans les coulisses ( paraphrase de Lénine). Leur montrer l’impasse de tous ces mouvements qui veulent émanciper l’homme sans libérer les moyens de productions, et détruire l’Etat. Et quand il auront fait leurs classes les engager à rejoindre les luttes radicales et joyeuses, qui se font sans zone d’ombre, sans exclusion, sans cécité ni oubli.

La révolution ne se fera pas dans les salons. .

NB : ce texte est une invitation, un peu punk au débat avec nos camarades radicaux et les milieux bisounours. Nous accepterons les rituelles insultes aux auteurs. Mais nous modérerons les niaises attaques contre anars, voire antifas ou « *gauchiasses (sic) » qui ne nous ont pas mandatés ! Par ailleurs nous ne sommes pas une réincarnation d’Ornella Guyet, dont nous respectons par ailleurs le travail sérieux et constructifs. Bisous aux nours(e)s sincères. Et Merde aux autres.

PS : Nous ne parlons pas ici des émanations ou inspirations plus organisées et radicalisées de ces métiers : décroissants électoralistes, néo-luddites, chouardistes etc… Nous faisons crédit au bisounoursistes de ne pas sombrer dans le soutien au fascisme, à la répression sexiste…

Cet artic

Cet  article ne cite pas ses références : elle seront rajoutées plus tard

Lisez déja ça ou ça

Sept couleurs Bleu blanc blanc blanc blanc blanc blanc

Tout d’un coup mes (re) tweets se nippent  de bleu blanc rouge ce soir.  Un hasard qui en dit long sur une époque rance ?

Être antisystème, c’est quoi?

Quartier Libre nous fait un petit récapitulatif des faux « anti systèmes »

Quartiers libres

Si « être antisystème » signifie quelque chose, alors il faut regarder à qui on peut attribuer cette qualité.

Il y a plein de gens qui se prétendent « antisystème ». Mais…

On ne peut pas être antisystème et avoir accès aux plateaux de télé de France et d’ailleurs pour défendre les intérêts des puissants.
On ne peut pas être antisystème et faire des montagnes fric.
On ne peut pas être antisystème parce qu’on fait de la fraude fiscale ou de l’escroquerie.
On ne peut pas être antisystème et être du côté des forces répressives de l’État.
On ne peut pas être antisystème quand on chante la marseillaise au tribunal.
On ne peut pas être antisystème parce qu’on est condamné pour des paroles injurieuses ou une agression en réunion.
On ne peut pas être antisystème et remercier les agents de l’Administration Pénitentiaire après une courte peine.
On ne…

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#Alternaziba off : Boycottons la conférence du #confusionniste Christian Laval ce soir à #Lille

Base Ball Fury, jouet inspiré par l’un des gangs du film  » les Guerriers de la nuit »

Alternatiba Lille est une mauvaise action de Gentils Virus. tout ce que ce collectif organise est a priori suspect. Ce soir, 19 septembre, il invite en liaison avec quelques assos unipersonnelles amies, un type qui a l’air, au premier abord , ultra clean : université, Attac, un livre énorme sur les communs. Mais voilà, il y a un problème , un gros problème. Selon d’autres gens aussi respectables Laval ( un nom prédestiné ?) est cheulou, limite faf. Quelques explications et liens pour que vous vous fassiez une idée.

Cela fait six ans que pour diverses raisons j’ingurgite des tonnes d’articles scientifiques que je les résume les compare, les compile. C’est très exaltant, d’approcher ainsi du cœur de connaissances en train de se créer, des connaissances qui deviendront plus tard des guides pour les stratèges politiques et économiques, des éléments de langage pour les campagnes électorales 1, de la matières a repomper pour les documentalistes d’auteurs d’essai best sellers2,des savoirs enseignés en faculté, avant de redescendre dans les lycées puis les collèges, et un jour, pour certaines de faire partie de cette « culture » qui nous permet, parfois de bavarder ensemble3. Mais d’approcher de ce savoir en fusion est éprouvant, épuisant. Quand je rencontre un thésard, je lui parle à voix basse et rassurante, comme à un grand brûlé. Ceux qui sont passés par là savent pourquoi.

C’est pourquoi je ne vous demande pas impérativement de lire les trois articles que je vous donne ici pour appuyer ma thèse. Ils sont pourtant bien plus courts qu’un article de revue. Ce sont 2 billets de blog d’un chercheur (Geoffroy de Lagasnerie ) et une note critique de Jean-François Bossy, enseignant dans le secondaire et maître de conférences à sciences-Po., publiée sur le site de Créteil.

Nouvelle gauche ou vieille droite? Christian Laval est-il fréquentable?

Mise au point : néolibéralisme, critique du néolibéralisme et théorie critique

Lecture critique de l‘ouvrage de Pierre Dardot et Christian Laval, La nouvelle raison du monde (Essai sur la société néolibérale), Ed. La découverte.

par Jean-François Bossy, enseignant dans le secondaire et maître de conférences à sciences-Po.

Geoffroy de Lagasnerie est un docteur en sociologie spécialiste de la vie intellectuelle. Il sait de quoi il parle, donc. Il pourrait se tromper, mais …. je vous invite à lire son blog. Il se fait attaquer par Boulevard Voltaire, Causeurs et Marianne. Il cherche à marcher sur les traces de Bourdieu et Foucault. II y a pire comme références , et ses ennemis le rendent a priori sympathique.

 

Aparté : le parti de Gauchet

Il est à l’origine de la violente attaque contre le mal nommé Gauchet, un réac invité à un séminaire sur la rebellion. Du coup voilà l’aristo gauchiste célébré par les Inrocks et vilipendé par les populistes style Marianne et les réacs genre CauseurCauseur est une revue ignoble que Natacha Polony a fait connaître dans sa revue de presse à Europe 1, alors qu’elle collaborait à ce torchon qui prône la collaboration entre les vieux cons et les jeunes populistes blondes. Ne me croyez pas et lisez le, vomissez et racontez en commentaires ! L’article dont je donne le lien en me pinçant le nez est digne de Je suis partout4. Sans prendre la peine d’argumenter ( on est là entre fafs ) il tente de salir le baron rouge et son pote écrivain à succès à belle gueule5, à coup d’allusions fielleuses. Il y a une réthorique hallucinante qui sous entend que quand on est beau et pauvre on devient gay et de gauche, mais que si on gagne beaucoup d’argent, du coup, on redevient hétéro, phallocrate, normal ( genre moi mais de droite!). Du coup Marianne trouve ça génial, coco, et faute d’un intello ( on est fin juillet) le rédac-chef chope un mec qui passe, spécialiste des dictateurs odieusement attaqués par des démocrates, et lui dit «  tu peux dire du bien de Bachar le boucher, donc tu pourras glorifier Homophobe le Gauchet6 » Du coup, l’autre il repompe Causeur, et il se dit « je vais rajouter un truc de mon crû ». Il parle d’Orwell pour faire croire qu’il a lu un livre. Raté ! Il croit qu’Orwell est réactionnaire et combat les élites de gauche de son époque. George Orwell se situait entre la gauche du parti travailliste et les trotskistes ( il a beaucoup – trop– de points communs avec Mélenchon). Et quand il flinguait pas des fascistes en Espagne, il passait son temps à mourir de tuberculose entouré de l’élite intellectuelle de gauche. Il aurait parcouru Marianne d’un derrière distrait7. Remarquons Les ennemis du fin de race bourdieusien sont acharnés puisque sur Wikipedia on se demande s’il a droit à une entrée, bien moins longue pourtant que celle sur Nabilla. Choisir entre la justice et mammaire…
A cela Geoffroy répond de manière swag et un peu paresseuse (dandy, quoi) en republiant un texte sur Derrida et débat intellectuel et il fait une belle réponse qui contient ce jugement très vrai .

« Mais qu’est-ce qui s’est passé dans le champ intellectuel et politique pour que lorsque quelqu’un attaque les gays et les lesbiennes, les minorités, les chômeurs…, il puisse apparaître comme un débatteur et lorsque l’on affirme, à l’inverse, que ces opinions sont inacceptables, on puisse être désigné comme censeur autoritaire ? »

Retour à Laval/ Laval à router

et m… je voulais faire court ! Je n’ai pas le temps de parler de Jean-François Bossy, mais son article est mesuré et solide.

Ce qu’il faut retenir  des trois textes : Christian Laval ajoute à la confusion politique ambiante décrivant le néo libéralisme il lui oppose non l’anticapitalisme qu’on lui prête dans quelques cercles réformistes ( genre Attac ou les think tanks) mais des nostalgies réactionnaires.

Il est invité, et ce n’est pas un hasard, j’imagine, par les cliques des Gentils virus d’Alternatiba et de ceux qui continuent à les soutenir à Lille, ce soir à 18 h à la Meshs un machin qui a un rapport avec le CNRS .

En substance ce que défend Lagasnerie dans les Inrocks c’est qu’il faut rétablir les frontières entre la gauche et la droite, les anticapitalistes et les autres, les antifascistes et les autres. Réhabiliter la barre de fer et la batte de base ball. Le temps d’avant la lepénisation où jamais une telle conférence aurait osé se tenir sans un cordon de CRS. Il ne dit pas vraiment ça, vous pouvez le constater vous mêmes. Je traduis en langage militant. Pas plus que lui je ne suis opposé au dialogue au débat. Mais le préalable à toute discussion est la question qui était posée souvent dans les AG des années 70 «  d’où tu parles camarade ». On ne peut pas discuter avec des gens qui se revendiquent racistes, fascistes, sexiste, lgbtqif-phobes etc, ça c’est à peu près clair pour tout le monde. On ne peut pas discuter non plus avec des gens qui ne le revendiquent pas mais le sont, objectivement. Genre ceux qui disent « je suis racialiste » «  Quand même tu me feras pas croire qu’on devient femme ! » «  je ne suis pas raciste mais… ». Et enfin, et c’est le plus difficile à tenir, on ne peut pas discuter avec des gens qui ne sont pas clairs, dissimulent une partie de leurs appartenances, et de leurs engagements et refusent de clarifier leurs positions. On doit dresser une barrière sanitaire entre eux et nous. Et empêcher certains de continuer à s’exprimer sans contradiction.

Je remercie les organisateurs d’Alternatiba Lille qui avec une belle obstination contribuent jour après jour à indiquer aux amis de la démocratie les contours nouveau du camp d’en face.

1 Ségolène citant Bouamama, Sarkozy Edgar Morin… au grand dam de l’un et de l’autre.

2 Je pense par exemple à Minc, Attali, de Rosnay, et un cran en dessous la plupart des livres de politique dont on ne se demande non pas s’ils les ont écrits mais, au moins s’ils les ont lus. Certains passent à travers les gouttes du plagiat d’autres moins

 3 Contrairement à une opinion répandue le « bon sens » n’existe pas : les hommes ont cru longtemps que la terre était plate et que les étoiles étaient planté dans une « voute céleste ». Pendnat des milliers d’années les humains ont ignoré qu’il y avait un rapport entre l’acte sexuel et la procréation, Aucune civilisation ne « voit » la même gamme de couleur. Tout cela est le fruit d’expériences, de réflexions et finalement d’un consensus social ( le choix de la géométrie euclidienne, de la théorie de l’évolution….). Un jour on se moquera des gens qui ne croyait pas aux théories du genre ou au réchauffement climatique.

4 Un joli titre pour un journal d’ultra de la Collaboration.

5 qui s’est choisi un nom de tueur en série

6 Oui, j’imagine que ses parents ne l’ont pas baptisé en latin Homophobe, mais j’ai la flemme de chercher son prénom.

7 Henri Jeanson si vous ne connaissez pas vous avez de la chance. Vous allez vous précipiter à la bibliothèque et vous allez rigoler jusqu’à la Toussaint. A la vidéothèque aussi ( Atmosphère ! C’est lui) . Bon il a mal tourné dans les années 50.