#intermittents. #FN : la #CFTC n’est pas seulement proche de l’Etat

Qui drague qui ?
Qui drague qui ?

Je reproduis ici une info paru sur la page FB « Soutien aux intermittents. »

N’est-ce pas amusant en voyant cette photo de se rappeler que Joseph Thouvenel du Syndicat CFTCavait insulté Samuel Churin lors d’un débat chezMediapart sur la #LoiTravail avec Osons Causer etLe Fil d’Actu en le traitant de « Jean-Marie Le Pen« .
Voici la vidéo en question : http://youtu.be/sEsQPCGTQxg
(c’est à 52 minutes)
Photo prise derrière le podium de La Manif Pour Tous d’il y a quelques jours, le 16 octobre.
Le vice-président de ce « syndicat chrétien » n’en est pas à sa première participation, regardez donc cette vidéo édifiante enregistrée en mai 2013 :http://youtu.be/473QXksFGCs
Et il faut rappeler que la #CFTC vote, avec laCFDT, à chaque renégociation de la convention d’assurance chômage pour les propositions duMEDEF visant à faire disparaitre le régime des#intermittents du spectacle…
#ManifPourTous #LMPT #NePlusSubir #16oct #FN#FrontNational #Homophobie #LoveIsLove

– à

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DROITS À L’ASSURANCE #CHÔMAGE : LE SCANDALE CONTINUE À L’UNEDIC ET PÔLE EMPLOI !

Pour ceux qui veulent se bouger  et #14N sur twitter

Doublement exploitées
Doublement exploitées

Communiqué de la CGT Spectacle
Non seulement la convention du 14 mai issue de l’accord du 22 mars baisse les droits des chômeurs indemnisés, y compris les artistes et techniciens intermittents du spectacle,
Non seulement depuis le 1er octobre, des dizaines d’intermittents du spectacle ayant commencé par s’ouvrir des droits au régime général s’y retrouvent coincés par un rechargement automatique au régime général avec des heures pourtant effectuées dans le spectacle,
Mais nous découvrons que Pôle emploi a publié fin octobre « discrètement » des règles nouvelles, qui n’ont pas été discutées même par les signataires de la convention !
Ainsi « les heures de création en résidence d’artistes sont exclues » de l’annexe 10.
De même dans certains cas, se réinscrire en n’ayant ne serait-ce qu’une seule journée de travail au régime général à l’issue de ses droits aux annexes 8 et 10, peut faire basculer dans le régime général.

De plus comme pour tous les demandeurs d’emploi, les recours en cas de réclamation de trop perçus ne seront plus suspensifs : les allocataires devront régler les sommes réclamées (en remontant sur trois ans), même en cas de contestation.
Sans en référer aux organisations syndicales, même signataires, l’UNEDIC et Pôle Emploi ont interprété les textes de la façon la plus dure pour écarter le plus possible d’intermittents du régime des annexes 8 et 10 (sur instruction du MEDEF ?) !
Bref la concertation sur les annexes 8 et 10 fait du surplace, la convention commence à produire de gros dégâts bien que le nouveau différé soit suspendu, l’ancien s’appliquant toujours.
Nous demandons d’urgence un avenant contredisant ces interprétations abusives.
Et la lutte continue : sur le plan juridique, nous attendons le délibéré du jugement au TGI le 18 novembre, tandis que le recours au Conseil d’Etat a été déposé.
NOUS APPELONS À UNE JOURNÉE D’ACTION LE VENDREDI 14 NOVEMBRE (POUR PARIS RDV À 8H PLACE DE LA RÉPUBLIQUE).
NOUS APPELONS À REJOINDRE MASSIVEMENT LA MANIFESTATION DU 6 DÉCEMBRE POUR L’EMPLOI ET LES DROITS À L’ASSURANCE CHÔMAGE (POUR PARIS DÉPART À 14H DE LA PLACE STALINGRAD).

Visuels#14N-Petit
ÉCHO DU TRIO : TROIS ATELIERS SE SONT TENUS LE 6 NOVEMBRE (9)
Ø Le premier présidé par Jean-Denis Combrexelle a porté sur les questions liées à l’accès à la protection sociale : une longue discussion a eu lieu avec la Direction de la Sécurité Sociale sur la maladie mais rien sur les retraites. Nous avons dénoncé les nombreux problèmes d’application de la réglementation, occasionnant des refus de droits pour des congés maternité ou maladie. Il est question d’une circulaire qui préciserait les règles d’indemnisation(IJ). Il est moins évident d’obtenir une évolution des règles pour éviter l’effet aléatoire de la recherche des périodes de travail ouvrant droit à indemnisation. Par ailleurs, l’occasion a été saisie de rappeler notre demande de rencontre sur le régime « auteurs » comme la nécessité de réunir le comité de pilotage du GUSO. Pôle emploi n’était pas représenté et l’UNEDIC n’avait pas envoyé un responsable de haut niveau: or les résidences d’artistes et tout le travail des artistes qui ne s’accompagnent pas de représentations, ne relèvent pas des annexes 8 et 10, selon l’interprétation récente de Pôle emploi dans un document de la direction de la règlementation que nous avons pu consulter.
Ø Le deuxième atelier a évoqué les questions liées au prêt illicite de main d’œuvre, portage salarial, auto-entrepreneur, licence, label, certification et qualification des entreprises.
Si la remise en cause du portage salarial qui fait obstacle au rapport contractuel entre le salarié et son employeur et la remise en cause du lien de subordination semblent faire unanimité il en va autrement, pour certains employeurs, pour ce qui concerne la sous-traitance en cascade notamment dans l’audiovisuel.
La Cfdt revendique une certification sociale des entreprises pour définir le périmètre des annexes. Nous nous sommes opposés à cette démarche qui vise à pénaliser les salariés des pratiques des employeurs. La Cgt spectacle pour sa part revendique, dans l’esprit des travaux du groupe « entreprises » et emploi des entretiens de Valois que cette qualification « entreprise économiquement et socialement responsable » détermine la possibilité de percevoir des subventions, les aides des fonds de soutien, les aides des sociétés civiles de droits d’auteur et droits voisins, voire une modulation des cotisations patronales assurance chômage…
Nous revendiquons une suite à cette concertation pour encadrer cela par la loi, des accords interbranches et de branches.
Ø Le troisième atelier présidé par Jean-Patrick Gille a porté sur les enjeux de formation initiale et continue : peu de représentants des employeurs dans ce groupe de travail ; si la formation continue est confortée par l’accord formation concernant les salariés intermittents, la formation initiale a été abordée ainsi que les conditions d’entrées dans les métiers, à travers en particulier, les formations privées dans l’audiovisuel onéreuses qui ont fait l’objet de nos interventions ; nous avons abordé aussi la nécessité de développer l’alternance dans les métiers techniques et la question de la mise en place de règles prenant en compte les accidents de carrière afin d’éviter la sortie des métiers surtout après 45 ans.
Le 24 novembre en fin de journée aura lieu une rencontre avec les experts dans le cadre de la concertation pour avoir le retour de nos demandes de chiffrages.
Paris, le 12/11/2014.
Secrétariat de la Cgt Spectacle
cgtspectacle@fnsac-cgt.com
01.48.03.87.60

 

Le Festival d’Avignon n’a pas commencé… Coordination Nationale des chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires,

Mercredi 2 juillet , Avignon : des intermittents interrompent la générale du « Prince de Hombourg » http://t.co/JnX57tsjUN http://t.co/qytGxPk3U3

Auparavant,  le communiqué suivant avait été envoyé

Coordination Nationale

Communiqué de presse du 2 juillet 2014

Nous, Coordination Nationale des chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, réunis ce 2 juillet 2014 à Avignon, exigeons l’abrogation de la convention d’assurance-chômage, agréée le 26 juin par le gouvernement, et en application depuis hier.

Cet agrément est un scandale.

La convention, validée pour deux ans, porte un coup violent sur les droits collectifs à l’assurance-chômage. Par cet agrément, le gouvernement choisit donc d’être responsable de la précarisation accrue de millions de travailleurs et de chômeurs.

Il s’agit de nos vies.

Nous réaffirmons que la lutte ne fait que commencer, et que nous n’avons jamais été aussi nombreux à défendre les droits sociaux de tous.

A la stratégie de division du gouvernement, relayée par trop de médias, nous répondons que nous n’avons jamais été aussi unis. Et nous le sommes à travers une lutte globale contre les politiques d’austérité qui nous sont imposées.

Nous luttons ensemble, aux côtés, entre autres, des chercheurs, des postiers, des avocats, des cheminots, des personnels hospitaliers,… contre la destruction de nos biens communs.

Nous ne sommes pas dupes des fausses propositions du gouvernement, et nous maintenons la pression.

La proposition discrétionnaire du gouvernement, de prendre en charge temporairement le différé d’indemnisation sur les seules annexes 8 et 10, est inacceptable. Nous demandons qu’il soit pris en charge pour l’ensemble des chômeurs. Sinon nous la refusons.

Ici, en Avignon, nous sommes saisonniers, travailleurs de la restauration, salariés des festivals In et Off, intérimaires de l’hôtellerie,… Nous faisons tous partie des 86% d’embauches qui se font aujourd’hui en CDD. Nous sommes tous des intermittents de l’emploi.

L’assurance chômage nous concerne tous : il s’agit d’un enjeu national.

Nous appelons à une grève massive et à un rassemblement à Avignon, le 4 juillet, pour demander l’abrogation de la nouvelle convention d’assurance chômage et l’ouverture de véritables négociations avec l’ensemble des concernés.

La direction de Montpellier Danse a d’ailleurs déjà annoncé l’annulation des spectacles pour cette journée et le festival Rayon Frais à Tours a voté, ce jour, la grève répondant à cet appel.

Tant que nous ne serons pas entendus, nous maintiendrons le rapport de force.

Et nous agirons.

Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous.

Le Festival d’Avignon n’a pas commencé…

Avignon, le 2 juillet 2014

Main Square : Un « vrai » intermittent est un intermittent mort

intermittentsRéponse scandaleuse du Main Square aux intermittents du Nord-Pas de Calais qui demandent si ce festival de musiques actuelles les soutient :

« Bonjour, Le Main Square Festival soutient l’action des intermittents en leur donnant du travail, et c’est ce que souhaitent les vrais intermittents : travailler. D’ailleurs 100% des intermittents qui travailleront au Main Square seront de facto non grévistes. Cordialement « 

Réponse de Georges Carlson, qui publie cette réponse sur Facebook

1- Le travail ne se donne pas. 2- Le travail ne constitue pas un soutien 3- Le travail qu’on « donne » permet à des entreprises de fonctionner. 4- Il y aurait de faux intermittents 5- Les vrais intermittents travailleront un jour gratuitement 6- Un vrai intermittent n’a pas besoin de manger, ça ne sert à rien. 7- La grève pour les gens du Main Square est la seule action possible. 8- On ne connait pas les annonces micro, les affiches, projections etc… 9- « De facto », je n’irai pas au Main Square.

Le Main Square est organisé par le géant américain Live Nation qui gére, entre autres les concerts de Madonna et U2. « Le 16 juillet 2009, rappelle Wikipédia, lors du montage du concert de Madonna au stade Vélodrome, à Marseille, un accident cause la mort de deux techniciens et des blessures graves sur plusieurs autres. Le rapport remis au juge un an plus tard est annoncé dans la presse comme « accablant »3. Les responsabilités restent à déterminer mais l’organisation est mise en cause « . Il semble que pour Live Nation, un « vrai » intermittent est un intermittent mort.D’accident ou de faim. Je vous propose d’envoyer un mail d’indignation à : helene.fenzy@livenation.fr

Ajout de 21 h 15 : Le Main Square Festival a répondu à ce billet, qui a été lu par près de 4000 personnes. Les organisateurs semblent désormais décidés à participer à une meilleure information du public sur les dangers de la réforme arbitraire du régime de l’intermittence. Si vous voulez écrire à cette pauvre Hélène Fenzy, proposez lui des idées pour que le Main Square participe, comme il le souhaite à la lutte ! Sinon l’enjeu dépasse Arras , si on en croit un article qui vient de paraître sur le site d’Europe 1   »

« Mais pourquoi les festivals de musique se ressemblent tous ? « 

Bien entendu, ce modeste blog est ouvert aux réponses de Georges Carlson ( si c’est vraiment son nom !) et des intermittents en lutte contre le diktat du Medef et l’indifférence d’une

société qui assassine les futurs Mozart les futurs Stromae, les futures Lara Fabian .

Mais pourquoi je m’énerve ?

Ajout de mercredi 17 h

6500 lecteurs ! cela prouve que beaucoup de gens se sentent concernés par la manière dont « leurs  » festivals sont organisés. Je trouve plutôt positive l’attitude du Main square, qui consiste à répondre aux critiques plutôt que les ignorer. La polémique subventions/pas de subventions trouve peut être ses racines dans le fait que le MSF a connu deux périodes. En 2004 C’est la ville d’Arras qui a demandé à France Leduc Organisation, structure lilloise, d’organisé un festival sur la Grand Place (en anglais Mains Square). Ce festival était subventionné, comme de nombreux autres évènements culturels, organisée par des « fausses associations » ou des entreprises privées. Des fausses associations, ce sont des associations loi 1901 qui sont dirigés par des salariés,  qui placent leurs grand-mères ou les potes dans le conseil d’administration. Au lieu de se partager les bénéfices on augmente son salaire… En 2005 la ville fait appel à un autre organisateur, puis revient vers France Leduc en 206. En 2007 celle ci « se plante » avec une affiche française (Tryo Indochine) et décide de s’allier avec Live Nation. Du coup on se rend compte qu’un énorme groupe américain bénéficie de subventions; en 2010, France Leduc est débarquée.

Les réponses apportée par le Main Square dans les commentaires qui suivent concernent donc la période actuelle. L’an dernier encore, des scouts ont travaillé, bénévolement,  dans le festival.

J’ai un peu travaillé comme techniciens intermittents pour les gros concerts de variétés et de rock. Il est vrai que les relations employeurs/salariés sont assez médiévales. On est embauché pour une vacation de huit, voire 4 heures. Si on refuse un boulot, si on discute un ordre on n’est pas licencié. On n’est pas rappelé c’est tout. Je suis donc assez d’accord avec ce que dit Jean-René, dans un langage fleuri ( et un mauvais emploi de l’expression « avoir bon dos » qu’il confond avec « avoir beau jeu », c’est curieux).  Mais en général les roadies ne sont pas employés par le festival mais par des sociétés de services spécialisées; Il y a en a 3 ou 4 actives dans la région. Du coup lorsque l’on veut travailler comme roadie, on n’a pas intérêt de se faire mal voir. Il me semble que les roadies sont assez peu représentés dans les syndicats et les manifestations. Ce sont pourtant eux qui sont en effet les plus exploités.

Sinon je trouve un peu triste que le Main square et les intermittents utilisent les commentaires d’un petit blog pour dialoguer. Est ce qu’en 2014 on n’est plus capable de se réunir autour d’une table et de discuter ?  Je pense que si les gens du Main Square contactent les « interluttants » ils y trouveront des interlocuteurs !

 

Ajout du 8 juillet : les photos !

ms annulé